CGEM: La guerre de succession a commencé

D’ici la dernière semaine de mai, le nom du successeur de Miriem Bansaleh-Chaqroun à la tête de la Confédération générale des entreprises du Maroc sera connu. Deux binômes sont d’ores et déjà sur les starting-blocks après le désistement de certains prétendants à la candidature. Il s’agit de Salaheddine Mezouar-Faïçal Mekouar d’un côté et Hakim Marrakchi-Assia Benhida Aiouch de l’autre.

Au bout de deux mandats, Mirieme Bensaleh-Chaqroun passera le témoin de la présidence de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) le 12 mai prochain. Les dépôts de candidature ont été ouverts lundi 12 mars et les prétendants à la succession de la présidente sortante avaient jusqu’à vendredi 13 avril pour sa manifester. Le binôme gagnant sera connu, lui, le 22 mai.

Les candidats ne se sont pas bousculés au portillon, comme c’est la tradition dans la vie de la Confédération patronale. Or, il fallait attendre quelques jours pour y voir plus clair. Au finish, au moment où nous mettions sous presse, ce jeudi 12 avril, tout porte à croire que l’on assistera à un duel entre le binôme Saleheddine Mezouar-Faïçal Mekouar et Hakim Marrakchi-Assia Benhida Aiouch.

Candidate unique en 2012, la patronne des patrons, dont la bataille pour la succession a été ouverte début avril, avait obtenu, en mai de cette année, 96,8 % des voix lors de l’Assemblée générale élective. Six années durant, celle qui n’aime pas parler de ses faits d’armes, préférant plus souligner qu’il s’agit d’un travail d’équipe, a marqué de son empreinte la vie de la CGEM. Non seulement à travers les combats qu’elle a menés, mais aussi sur le plan du rayonnement de la Confédération patronale à l’international, plus particulièrement sur le continent.

Quant aux candidats annoncés, le binôme Mezouar- Mekouar ne devrait pas s’inscrire dans la rupture, mais dans la continuité de l’action de la confédération patronale. Des acquis sont là, et les chantiers ouverts devront se poursuivre.

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