La BAD vote « pour un ciel ouvert » en Afrique

L’Afrique ne peut prétendre à consolider son potentiel de croissance sans un secteur aéronautique fort. D’autant plus qu’il sera à même d’impacter, positivement, les tissus économiques des pays africains. Feuille de route.

Akinwumi Adesina, patron de la BAD.

Akinwumi Adesina, patron de la BAD.

Akinwumi Adesina ajoutera, par la même occasion, que « La rigidité des accords bilatéraux s’appliquant aux services aériens a rendu difficile la libéralisation des marchés de l’aviation de la région. Nous devons rendre les marchés de l’aviation régionale compétitifs et abaisser les coûts, dégager une meilleure rentabilité et améliorer les connexions et les facilités ».

Or, le changement de paradigme en matière de transport aérien ne peut qu’être bénéfique pour les économies des pays africains. D’autant plus, et on le fera pas dire au président de la banque panafricaine que le transport aérien favorise le commerce, les investissements et le tourisme, et il stimule la croissance économique. Selon le président de la Banque, la contribution actuelle de l’industrie aéronautique de l’Afrique au PIB annuel du continent s’élève à 73 milliards de dollars, et elle donne de l’emploi à environ 7 millions de personnes, soit à 130.000 nationaux en moyenne par pays.

 

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