Le Roi Mohammed VI nomme Latifa Akharbach à la tête de la HACA

Le Roi Mohammed VI, a reçu, ce lundi 03 décembre 2018 au Palais Royal à Rabat, Latifa Akharbach, que le Souverain a nommée présidente de la Haute autorité du Conseil supérieur de la communication audiovisuelle. Le communiqué du Cabinet royal qui annonce cette information précise que le Roi Mohammed VI a également reçu Narjiss Reghay, Jaafar Kansoussi, Ali Bakkali Hassani et Abdelkader Chaoui que le Souverain a nommés nouveaux membres du Conseil supérieur de la communication audiovisuelle et ce, en application des dispositions de l’article 9 de la loi 15-11 relative à la réorganisation de la Haute autorité de la communication audiovisuelle.
Le Roi Mohammed VI a reçu aussi Fatima Baroudi et Khalil El Alami Idrissi, nommés par le chef du gouvernement ; Badia Radi, nommée par le président de la Chambre des représentants et Mohamed El Maazouz, nommé par le président de la Chambre des conseillers.
Par ailleurs, le Souverain a nommé Benaissa Asloune, Directeur général de la Communication audiovisuelle.
Au cours de cette audience, la présidente, les membres et le Directeur général du Conseil supérieur ont prêté serment devant le Roi Mohammed VI.
Le renouvellement de la composition de cette Instance intervient après sa promotion en tant qu’institution constitutionnelle indépendante chargée de la réglementation et de la régulation du champ audiovisuel national, souligne le communiqué du Cabinet royal. Il traduit également, ajoute la même source, le souci du Souverain de voir cette Institution accomplir ses missions en particulier celles concernant la garantie de la liberté de la communication audiovisuelle, de la liberté d’expression et de sa protection, du droit des citoyennes et des citoyens à l’information et aux médias pour disposer d’un champ audiovisuel diversifié, pluriel et équilibré, dans le cadre du respect du pluralisme politique, culturel et linguistique, des courants d’opinion et de pensée dans notre pays, ainsi que du respect de la loi, du professionnalisme et de l’éthique de la profession.

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