OCP victime collatérale d’un étrange imbroglio au Kenya

Le Groupe OCP est victime de son succès en Afrique. Sa percée et son expansion dans le continent font de nombreux jaloux. Preuve en a été donnée dernièrement à travers le procès, monté de toutes pièces, qui a été intenté contre le Groupe en Afrique du Sud et qui n’a servi au final qu’à ridiculiser ses instigateurs.
Ces jours-ci, c’est au Kenya que d’autres instigateurs sortent du bois pour tenter de freiner l’élan pris par OCP dans le pays. Profitant de la campagne de lutte contre la corruption lancée dernièrement par le président kenyan, Uhuru Kenyatta, et les règlements de compte auxquels cette campagne donne lieu ces jours-ci, comme le relèvent des médias locaux, on cherche par tous les moyens à plomber le succès des fertilisants marocains, malgré leurs bienfaits évidents sur l’agriculture kényane et malgré les certificats de conformité aux règles sanitaires que le Groupe OCP fournit à chaque opération d’exportation.
Profitant de l’émoi général provoqué par «l’affaire du sucre» qui a éclaté récemment après la saisie par les services kenyans de contrôle aux frontières d’une énorme quantité de sucre de contrebande, en provenance principalement du Brésil, on cherche maintenant à mettre les fertilisants marocains dans le même sac. Sur la base d’une mystérieuse plainte prétendant qu’une cargaison de ces fertilisants ne respecterait pas les normes sanitaires et aurait été malgré tout introduite dans le pays, le directeur des enquêtes criminels a vite conclu à la véracité de ces allégations. Il a même déclenché en un temps record des poursuites judiciaires contre une dizaine de personnes qu’il accuse, entre autres, de «tentative de meurtre » ! De hauts fonctionnaires du Bureau kényan des Normes (KEBS) figurent en tête de la liste des accusés, suivis des hauts responsables d’OCP Kenya Limited: Karim Lofti Senhadji, Malika Kirama et Younes Addou.
La précipitation avec laquelle ont été ordonnée les poursuites, malgré les explications données par l’ensemble des personnes interpellées dans le cadre de cette affaire, montre qu’il y a clairement anguille sous roche. C’est sûr que le Groupe OCP ainsi que les autorités marocaines ne se laisseront pas faire.

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