Amensty International et ses sicarios

Le monitoring de la liberté d’expression, de presse, des droits de l’Homme, des droits des animaux, des droits des insectes, des algues et des mollusques, on connaît bien. 

Et on connaît tellement bien qu’on sait que c’est du business comme tous les autres. Pour qu’un pays obtienne un marché en Afrique, par exemple, il a un moyen de pression sûr et infaillible. Il lâche les enquêteurs d’une ONG internationale et paie grassement quelques médias tout aussi internationaux pour traîner l’image du pays dans la boue.

A ce stade, le pays en question a deux solutions: soit se soumettre et négocier avec le commanditaire en lui accordant le marché convoité, soit il dit à l’ONG qu’elle peut toujours courir. C’est ce qu’a fait le Maroc. Tout le tintamarre créé à propos du journaliste que les autorités espionneraient, ( personne ne voit vraiment quel danger il représente, à part un tweet où il a insulté un magistrat) n’a en fait aucune motivation démocratique. Il faut voir derrière les rideaux.

Escobar c’est fini

Quand on sait que le journal parisien Le Monde est de la partie, on est un peu rassuré parce que justement l’exagération ne lui fait pas peur et c’est bien connu: « En décembre 2019, il est inculpé puis incarcéré, déclenchant une vague de protestations au Maroc ». Une vague! Ça fait peur une vague! Le journaliste qui a écrit l’article et qui n’était pas au Maroc, a bâti tout un mécanisme pour cacher qu’il veut seulement passer le message d’Amnesty International.

On se rappelle ce que Le Monde a fait au professeur Raoult à propos de la Chloroquine. Plus tard, il a été obligé de signaler qu’il recevait de l’argent d’une fondation de Bill Gates. Lequel Gates est fortement investi dans la lutte contre la Covid-19, pas pour le bien de toute l’humanité, mais pour le bien d’une partie de cette humanité qui s’appelle actionnaires. L’ère des chantages est bien révolue. Les sicarios de Pablo escobar ont longtemps sévi et puis ils ont terminé soit six pieds sous terre, soit derrière les barreaux.

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