JamSalam 2026. Quand l’art devient un moteur d’intégration et de solidarité africaine
JamSalam 2026 réunit quinze artistes de quinze pays africains pour faire de la création artistique un levier de dialogue, d’intégration continentale et de solidarité concrète.

Le Club Afrique Développement du groupe Attijariwafa bank, en partenariat avec ses filiales africaines et la Fondation Attijariwafa bank, vient de donner le coup d’envoi de l’initiative continentale « JamSalam ». Conçue autour du dialogue interculturel, cette plateforme originale fait de la création artistique un levier d’intégration et de solidarité panafricaine. 

L’intégration africaine ne se joue pas uniquement dans les sphères économiques, commerciales ou diplomatiques. Elle se construit également à travers les échanges culturels, les récits partagés et les projets capables de rapprocher les jeunesses du continent autour d’une vision commune. C’est dans cet esprit que s’inscrit JamSalam, l’initiative continentale portée par le Club Afrique Développement du groupe Attijariwafa bank, en partenariat avec ses filiales africaines et la Fondation Attijariwafa bank.Pour son édition 2026, la plateforme réunira du 15 au 30 juillet à Tahannaout, dans la région de Marrakech, quinze jeunes créateurs africains sélectionnés parmi plusieurs centaines de candidatures. Pendant deux semaines, ces artistes travailleront ensemble dans le cadre d’une résidence destinée à favoriser la co-création, le dialogue interculturel et l’émergence d’une expression artistique panafricaine.Le thème retenu cette année, « Au nom de Toumaï, espoir de vie », renvoie à l’un des symboles les plus forts de l’histoire humaine. Découvert au Tchad en 2001, Toumaï est considéré comme l’un des plus anciens représentants connus de la lignée humaine.À travers cette référence, les organisateurs souhaitent rappeler que l’Afrique constitue un patrimoine commun dont la diversité culturelle représente une richesse collective et un puissant vecteur de rapprochement entre les peuples du continent.Cette philosophie se retrouve d’ailleurs dans l’identité même du programme. Le nom « JamSalam » associe le mot wolof « Jam » et le mot arabe « Salam », deux termes qui signifient tous deux la paix. Une manière de symboliser l’ambition de bâtir des ponts entre les cultures africaines.Quinze pays représentésLa sélection des participants a mobilisé des jurys nationaux dans quinze pays avant une délibération finale conduite par un Grand Jury présidé par l’expert sénégalais Ousseynou Wade. La promotion 2026 rassemble des artistes issus du Bénin, du Burkina Faso, du Cameroun, du Congo, de la Côte d’Ivoire, de l’Égypte, du Gabon, du Mali, de la Mauritanie, du Maroc, du Niger, du Sénégal, du Tchad, du Togo et de la Tunisie.Arts plastiques, photographie et arts multimédias seront représentés à travers des profils reflétant la diversité des scènes créatives africaines contemporaines.Au-delà de l’expérience artistique, ces créateurs rejoignent également la communauté du Club Afrique Développement, l’un des principaux réseaux d’affaires panafricains animés par le groupe Attijariwafa bank.L’originalité de JamSalam réside également dans sa dimension solidaire. Les œuvres produites durant la résidence seront présentées lors d’une prochaine édition du Forum International Afrique Développement, rendez-vous majeur du dialogue économique africain.Elles feront ensuite l’objet d’une vente aux enchères dont l’intégralité des recettes sera destinée à soutenir une communauté africaine en situation de vulnérabilité. Cette démarche traduit une vision élargie de la coopération continentale où la culture devient non seulement un espace de dialogue, mais également un outil concret d’action sociale.