Législatives 2026. Et si Fatima-Zahra Mansouri devenait cheffe de gouvernement ?

À deux semaines des législatives du 23 septembre, l’hypothèse d’une accession de Fatima-Zahra Mansouri à la chefferie du gouvernement s’installe dans le débat. Un scénario encore conditionné par les urnes, mais que la trajectoire de la dirigeante du PAM rend désormais politiquement envisageable.

Et si, au soir du 23 septembre, le Maroc se rapprochait de la nomination de la première femme cheffe de gouvernement de son histoire ? L’hypothèse Fatima-Zahra Mansouri est avancée par de nombreux observateurs, à la lumière notamment de la dynamique des récents meetings du PAM.

Maire de Marrakech, ministre et coordinatrice nationale de la direction collégiale du Parti authenticité et modernité, Mansouri dispose d’une expérience à la fois locale, gouvernementale et partisane. Candidate à Marrakech, elle a acquis au fil des années la stature d’une dirigeante combative. Comme son parti, elle a fait face à de nombreuses attaques, sans pour autant infléchir sa trajectoire politique.

La principale intéressée évite cependant de se projeter ouvertement. Elle renvoie le choix aux électeurs et aux mécanismes institutionnels, tout en affichant la volonté de son parti de peser davantage après le scrutin. Tout dépendra donc du verdict des urnes.

Quoi qu’il en soit, comme le stipule l’article 47 de la Constitution, c’est SM le Roi qui nomme le Chef du gouvernement au sein du parti arrivé en tête des élections législatives.

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