HCP. Le chômage grimpe en 10 ans
Le recensement général de la population et de l’habitat 2024 du HCP révèle un recul de la situation de l’emploi au Maroc entre 2014 et 2024. Le taux de chômage affiche une progression importante, en particulier dans certaines régions.
Mounia Kabiri Kettani
HCP. Le chômage passe de 16% en 2012 à 21% en en 2024.
En 2024, 41,6% des Marocains âgés de 15 ans et plus exercent une activité économique, contre 47,6% en 2014, selon les données du recensement général de la population et de l’habitat 2024 révélées par le HCP.
Cette baisse touche aussi bien les hommes que les femmes, mais reste plus marquée pour ces dernières. Chez les hommes, le taux d’activité a chuté de 75,5% en 2014 à 67,1% en 2024, tandis que chez les femmes, il est passé de 20,4% à 16,8%. En milieu urbain, le taux d’activité a diminué de 49,1% à 43,8%, tandis qu’il est passé de 45,1% à 37,6% en milieu rural.
Une hausse du taux de chômage
Parallèlement à la baisse de l’activité, le taux de chômage national a grimpé de 16,2% en 2014 à 21,3% en 2024. En milieu urbain, il est passé de 19,3% à 21,2%, tandis qu’en milieu rural, il a connu une forte hausse, atteignant 21,4% contre 10,5% dix ans auparavant.
Les femmes demeurent plus touchées que les hommes par le chômage, bien que leur situation se soit légèrement améliorée. En effet, le taux de chômage féminin est passé de 29,6% en 2014 à 25,9% en 2024. En revanche, le chômage masculin s’est aggravé, passant de 12,4% à 20,1% sur la même période.
Des disparités régionales marquées
L’analyse régionale du chômage montre que les régions les plus affectées par ce phénomène sont Guelmim-Oued Noun, avec un taux de chômage de 31,5%, suivi de L’Oriental à 30,4%, et de Béni Mellal-Khénifra à 26,8%. Laâyoune-Sakia El Hamra enregistre également un taux élevé de 26,6%, tandis que Fès-Meknès se situe à 23,3%.
À l’inverse, certaines régions affichent des taux de chômage plus modérés. Dakhla-Oued Ed-Dahab présente le taux le plus bas avec 10,6%, suivie de Casablanca-Settat à 18,8%. Les régions de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma et Souss-Massa enregistrent des taux respectifs de 19,6% et 19,7%, tandis que Rabat-Salé-Kénitra se situe légèrement au-dessus avec 19,8%.
Cette baisse touche aussi bien les hommes que les femmes, mais reste plus marquée pour ces dernières. Chez les hommes, le taux d’activité a chuté de 75,5% en 2014 à 67,1% en 2024, tandis que chez les femmes, il est passé de 20,4% à 16,8%. En milieu urbain, le taux d’activité a diminué de 49,1% à 43,8%, tandis qu’il est passé de 45,1% à 37,6% en milieu rural.
Une hausse du taux de chômage
Parallèlement à la baisse de l’activité, le taux de chômage national a grimpé de 16,2% en 2014 à 21,3% en 2024. En milieu urbain, il est passé de 19,3% à 21,2%, tandis qu’en milieu rural, il a connu une forte hausse, atteignant 21,4% contre 10,5% dix ans auparavant.
Les femmes demeurent plus touchées que les hommes par le chômage, bien que leur situation se soit légèrement améliorée. En effet, le taux de chômage féminin est passé de 29,6% en 2014 à 25,9% en 2024. En revanche, le chômage masculin s’est aggravé, passant de 12,4% à 20,1% sur la même période.
Des disparités régionales marquées
L’analyse régionale du chômage montre que les régions les plus affectées par ce phénomène sont Guelmim-Oued Noun, avec un taux de chômage de 31,5%, suivi de L’Oriental à 30,4%, et de Béni Mellal-Khénifra à 26,8%. Laâyoune-Sakia El Hamra enregistre également un taux élevé de 26,6%, tandis que Fès-Meknès se situe à 23,3%.
À l’inverse, certaines régions affichent des taux de chômage plus modérés. Dakhla-Oued Ed-Dahab présente le taux le plus bas avec 10,6%, suivie de Casablanca-Settat à 18,8%. Les régions de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma et Souss-Massa enregistrent des taux respectifs de 19,6% et 19,7%, tandis que Rabat-Salé-Kénitra se situe légèrement au-dessus avec 19,8%.
