Médicaments. Les grandes lignes du plan anti-pénurie
Pour faire face à la pénurie de médicaments, le ministre de la santé, Amine Tahraoui, a présenté un plan visant à renforcer la souveraineté pharmaceutique du Maroc. De nouvelles dispositions sont prévues pour booster la production locale et sécuriser les stocks.
Mounia Kabiri Kettani
Le ministre de la Santé, Amine Tahraoui
Lors de son intervention ce lundi à la chambre des représentants, le ministre de la santé, Amine Tahraoui, a mis l’accent sur l'importance cruciale du renforcement du stock stratégique de médicaments pour assurer la souveraineté pharmaceutique du Maroc. Cette initiative s’inscrit dans un cadre plus large visant à garantir un approvisionnement continu et sécurisé du marché national en médicaments et produits de santé.
Le ministre a mis en avant la création imminente de l’agence nationale des médicaments et des équipements médicaux, un organisme stratégique destiné à réguler le secteur et à stabiliser l’approvisionnement. Cette agence, selon Tahraoui, sera un acteur clé dans la mise en œuvre de la vision royale pour assurer une autonomie pharmaceutique durable.
Dans ses propos, Tahraoui a détaillé plusieurs mesures concrètes pour garantir la continuité de l’approvisionnement, telles que l’enregistrement de médicaments génériques comme alternatives aux produits sous monopole, ainsi qu’une surveillance renforcée des stocks dans les établissements industriels. Il a également annoncé la préparation de deux plans nationaux : le programme de lutte contre la pénurie de médicaments et la stratégie pour promouvoir l’industrie locale des médicaments. Ces initiatives visent à stimuler l’investissement dans le secteur et à encourager la production locale.
Le ministre a également évoqué la mise en place d’une plateforme numérique pour le suivi des stocks de médicaments, un outil de modernisation de la gestion des stocks pour éviter les ruptures. Toutefois, Tahraoui a reconnu que la pénurie de certains médicaments est souvent liée à des facteurs externes tels que le monopole ou les interruptions dans les chaînes d’approvisionnement.
Le ministre a mis en avant la création imminente de l’agence nationale des médicaments et des équipements médicaux, un organisme stratégique destiné à réguler le secteur et à stabiliser l’approvisionnement. Cette agence, selon Tahraoui, sera un acteur clé dans la mise en œuvre de la vision royale pour assurer une autonomie pharmaceutique durable.
Dans ses propos, Tahraoui a détaillé plusieurs mesures concrètes pour garantir la continuité de l’approvisionnement, telles que l’enregistrement de médicaments génériques comme alternatives aux produits sous monopole, ainsi qu’une surveillance renforcée des stocks dans les établissements industriels. Il a également annoncé la préparation de deux plans nationaux : le programme de lutte contre la pénurie de médicaments et la stratégie pour promouvoir l’industrie locale des médicaments. Ces initiatives visent à stimuler l’investissement dans le secteur et à encourager la production locale.
Le ministre a également évoqué la mise en place d’une plateforme numérique pour le suivi des stocks de médicaments, un outil de modernisation de la gestion des stocks pour éviter les ruptures. Toutefois, Tahraoui a reconnu que la pénurie de certains médicaments est souvent liée à des facteurs externes tels que le monopole ou les interruptions dans les chaînes d’approvisionnement.

