Le Tchad pourrait bientôt rejoindre l’AES
Invité sur le plateau de la chaîne nationale MRTV le 13 mai, le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement tchadien, Gassim Chérif a exprimé le souhait de voir son pays rejoindre l’Alliance des États du Sahel (AES).
Lilia Habboul
Le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement tchadien, Gassim Chérif
«Je pense que ce serait une bonne chose que le Tchad rejoigne l’Alliance des États du Sahel », a déclaré le porte-parole du gouvernement tchadien Gassim Chérif, saluant l’AES comme « une belle expérience » que N’Djaména devrait « sérieusement envisager», rapporte l’agence de presse africaine.
Selon lui, cette adhésion s’inscrirait dans la volonté du président de la transition, Mahamat Idriss Déby Itno, de restaurer la souveraineté du Tchad.
« Il a amorcé cette dynamique en rompant les accords de défense avec Paris. Il reste maintenant à agir sur d’autres aspects liés à notre souveraineté : le franc CFA, l’économie, la géostratégie ou encore la gestion de nos ressources par nos propres cadres », a souligné Gassim Chérif, appelant à des débats « sans complexe ».
Il a également plaidé pour un élargissement de l’AES, qui regroupe le Burkina Faso, le Mali et le Niger, à d’autres pays de la région, estimant que cette initiative régionale mérite d’être renforcée.
Cependant, le ministre a tenu à préciser que ses propos n’engagent que lui et ne reflètent pas une position officielle du gouvernement tchadien.
Selon lui, cette adhésion s’inscrirait dans la volonté du président de la transition, Mahamat Idriss Déby Itno, de restaurer la souveraineté du Tchad.
« Il a amorcé cette dynamique en rompant les accords de défense avec Paris. Il reste maintenant à agir sur d’autres aspects liés à notre souveraineté : le franc CFA, l’économie, la géostratégie ou encore la gestion de nos ressources par nos propres cadres », a souligné Gassim Chérif, appelant à des débats « sans complexe ».
Il a également plaidé pour un élargissement de l’AES, qui regroupe le Burkina Faso, le Mali et le Niger, à d’autres pays de la région, estimant que cette initiative régionale mérite d’être renforcée.
Cependant, le ministre a tenu à préciser que ses propos n’engagent que lui et ne reflètent pas une position officielle du gouvernement tchadien.

