Nouveau terminal de Casablanca. Le chantier démarre
Les travaux de terrassement du nouveau terminal de l’aéroport Mohammed V de Casablanca ont officiellement démarré. La construction effective devrait débuter en 2026, pour une mise en service prévue à l’horizon 2029, en amont de la Coupe du Monde 2030.
Mounia Kabiri Kettani
Les travaux de terrassement du futur terminal de Casablanca ont été lancés.
Le chantier du nouveau terminal de l’aéroport Mohammed V à Casablanca a franchi une nouvelle étape avec le démarrage des travaux de terrassement. Ce lancement marque l’entrée concrète du projet dans sa phase de réalisation, dans le cadre de la stratégie nationale « Aéroports 2030 ».
Un investissement structurant
D’un coût estimé à 15 milliards de dirhams, ce terminal vise à accueillir 20 millions de passagers supplémentaires par an, portant la capacité totale de l’aéroport à 35 millions. L’objectif est de répondre à la croissance du trafic aérien tout en soutenant le positionnement de Casablanca comme hub régional et intercontinental.
Les travaux de terrassement ont été confiés à l’entreprise marocaine STAM pour une durée de huit mois. La construction du terminal devrait démarrer en 2026, avec une mise en service programmée à l’horizon 2029, en amont de la Coupe du Monde 2030.
Le projet architectural a été confié à un groupement composé d’Ala Concept, RSHP Architects et Egis Bâtiments International, déjà auteurs de terminaux de renom à Londres, Madrid ou Genève. Ce nouveau terminal sera conçu selon les standards internationaux les plus exigeants.
Le terminal intégrera des technologies numériques pour fluidifier les parcours passagers, des solutions à haute performance énergétique, ainsi qu’une connexion directe au TGV, permettant de relier Casablanca à Rabat en 30 minutes et à Marrakech en moins d’une heure.
Un appel d’intérêt bien suivi
Avant les travaux, l’Office National des Aéroports (ONDA) avait lancé un Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) pour identifier les entreprises capables de relever ce défi. Clôturé en mai 2025, il a attiré 27 groupements marocains et internationaux spécialisés dans les infrastructures aéroportuaires.
Outre sa portée logistique, ce projet aura un impact économique significatif, notamment sur les secteurs du BTP, de la logistique, du transport et du tourisme. Il s’inscrit pleinement dans la stratégie d’ouverture internationale du Royaume et dans la perspective de grands événements mondiaux.
Un investissement structurant
D’un coût estimé à 15 milliards de dirhams, ce terminal vise à accueillir 20 millions de passagers supplémentaires par an, portant la capacité totale de l’aéroport à 35 millions. L’objectif est de répondre à la croissance du trafic aérien tout en soutenant le positionnement de Casablanca comme hub régional et intercontinental.
Les travaux de terrassement ont été confiés à l’entreprise marocaine STAM pour une durée de huit mois. La construction du terminal devrait démarrer en 2026, avec une mise en service programmée à l’horizon 2029, en amont de la Coupe du Monde 2030.
Le projet architectural a été confié à un groupement composé d’Ala Concept, RSHP Architects et Egis Bâtiments International, déjà auteurs de terminaux de renom à Londres, Madrid ou Genève. Ce nouveau terminal sera conçu selon les standards internationaux les plus exigeants.
Le terminal intégrera des technologies numériques pour fluidifier les parcours passagers, des solutions à haute performance énergétique, ainsi qu’une connexion directe au TGV, permettant de relier Casablanca à Rabat en 30 minutes et à Marrakech en moins d’une heure.
Un appel d’intérêt bien suivi
Avant les travaux, l’Office National des Aéroports (ONDA) avait lancé un Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) pour identifier les entreprises capables de relever ce défi. Clôturé en mai 2025, il a attiré 27 groupements marocains et internationaux spécialisés dans les infrastructures aéroportuaires.
Outre sa portée logistique, ce projet aura un impact économique significatif, notamment sur les secteurs du BTP, de la logistique, du transport et du tourisme. Il s’inscrit pleinement dans la stratégie d’ouverture internationale du Royaume et dans la perspective de grands événements mondiaux.