Flux IDE. Les Émirats dominent
Les Émirats Arabes Unis deviennent le premier investisseur étranger au Maroc en 2024. L’immobilier et l’industrie manufacturière restent les secteurs les plus prisés.
Mounia Kabiri Kettani
Les Émirats Arabes Unis deviennent le premier investisseur au Maroc en 2024, selon l'office des changes.
Le Maroc confirme son attractivité pour les investisseurs étrangers, et les Émirats Arabes Unis s’imposent désormais comme le premier contributeur du flux net des IDE. Selon le dernier rapport de l’Office des Changes, les investissements émiratis ont atteint 3,1 milliards de dirhams en 2024, en hausse de près de 58 % par rapport à l’année précédente, représentant 18,9 % du total.
Derrière les Émirats, l’Allemagne et la Chine complètent le podium avec des flux respectifs de 2,1 milliards et 2,05 milliards de dirhams. Au global, le Maroc a enregistré un flux net d’IDE excédentaire de 16,3 milliards de dirhams, tiré par la reprise des instruments de dette et la progression des titres de participation. Les bénéfices réinvestis, eux, ont légèrement reculé, passant à 2,1 milliards de dirhams.
Le secteur immobilier demeure le principal moteur de cette dynamique, représentant près de la moitié du flux net total, suivi de près par les industries manufacturières.
Parallèlement, les recettes IDE ont progressé de plus de 10 %, atteignant 43,8 milliards de dirhams, tandis que les dépenses ont reculé à 27,5 milliards, consolidant ainsi la position du Maroc comme l’une des destinations les plus attractives d’Afrique pour les capitaux étrangers.
Derrière les Émirats, l’Allemagne et la Chine complètent le podium avec des flux respectifs de 2,1 milliards et 2,05 milliards de dirhams. Au global, le Maroc a enregistré un flux net d’IDE excédentaire de 16,3 milliards de dirhams, tiré par la reprise des instruments de dette et la progression des titres de participation. Les bénéfices réinvestis, eux, ont légèrement reculé, passant à 2,1 milliards de dirhams.
Le secteur immobilier demeure le principal moteur de cette dynamique, représentant près de la moitié du flux net total, suivi de près par les industries manufacturières.
Parallèlement, les recettes IDE ont progressé de plus de 10 %, atteignant 43,8 milliards de dirhams, tandis que les dépenses ont reculé à 27,5 milliards, consolidant ainsi la position du Maroc comme l’une des destinations les plus attractives d’Afrique pour les capitaux étrangers.
