Maroc, quand la réalité triomphe des chimères

Chaque dimanche, la chronique Bouh Al Ahad d’Abu Wael Errifi s’impose comme une lecture exceptionnelle, à la fois lucide et implacable. Elle déploie une plume sans fard qui dévoile les illusions, déconstruit les discours biaisés et met en lumière les vérités du pays réel. La dernière édition en est une éclatante illustration : trois épisodes, trois miroirs. Un prince prisonnier de ses songes, un fils du pays retrouvant la voie de la patrie, et un peuple entier célébrant sa victoire dans un stade devenu temple de l’unité. C’est cela, le Maroc. Un pays attaqué, caricaturé, défié — mais qui, chaque fois, reprend son élan avec plus d’assurance. Les rancunes se dévoilent, les faux-semblants se dissipent, et la réalité demeure : L’histoire du Maroc se tisse dans la vitalité de ses villes, dans la voix de son peuple et dans la clairvoyance de ses institutions. Ceux qui persistent à confondre rêves personnels et destin collectif se condamnent à l’oubli. Le Maroc, lui, avance.