Huile d’olive. La production se redresse en 2025
Après plusieurs saisons marquées par la sécheresse et une forte volatilité des prix, la filière oléicole marocaine retrouve un souffle nouveau en 2025. Les pluies tardives du printemps et l’entrée en production d’oliveraies plantées dans le cadre du Plan Maroc Vert ouvrent la voie à une récolte plus abondante, susceptible d’alléger la pression sur les consommateurs.
Mounia Kabiri Kettani
La filière oléicole marocaine retrouve des couleurs en 2025, avec une production d’huile d’olive attendue autour de 200 000 tonnes, soit plus du double de l’an dernier.
Après une campagne morose en 2024, la filière oléicole marocaine devrait connaître un net rebond cette année. La Fédération interprofessionnelle marocaine de l’olive (Interprolive) prévoit environ 200 000 tonnes d’huile d’olive en 2025, contre 90 000 l’an dernier.
Ce redressement, porté par de meilleures conditions climatiques et la montée en régime des plantations issues du Plan Maroc Vert, confirme le poids stratégique d’un secteur qui couvre plus de 50 % de la superficie arboricole nationale et mobilise près de 380 000 emplois permanents.
Mais derrière ces perspectives encourageantes, la filière reste confrontée à plusieurs défis : dépendance aux aléas climatiques, modernisation inachevée des unités de trituration, faible valorisation à l’export et besoin accru de compétitivité face aux grands producteurs méditerranéens.
En attendant, les professionnels espèrent que la bonne récolte annoncée contribuera à stabiliser les prix sur le marché intérieur et à renforcer la confiance dans un secteur clé de l’agriculture marocaine.
Ce redressement, porté par de meilleures conditions climatiques et la montée en régime des plantations issues du Plan Maroc Vert, confirme le poids stratégique d’un secteur qui couvre plus de 50 % de la superficie arboricole nationale et mobilise près de 380 000 emplois permanents.
Mais derrière ces perspectives encourageantes, la filière reste confrontée à plusieurs défis : dépendance aux aléas climatiques, modernisation inachevée des unités de trituration, faible valorisation à l’export et besoin accru de compétitivité face aux grands producteurs méditerranéens.
En attendant, les professionnels espèrent que la bonne récolte annoncée contribuera à stabiliser les prix sur le marché intérieur et à renforcer la confiance dans un secteur clé de l’agriculture marocaine.
