Santé. Les pharmaciens déclenchent une grève de 48 heures
Face à des discussions jugées insuffisantes avec les autorités, la Confédération des Syndicats des Pharmaciens du Maroc (CSPM) appelle à une grève nationale les 2 et 3 octobre 2025, pour faire entendre ses revendications sur la loi 17-04, le marché parallèle et la situation économique des officines.
Mounia Kabiri Kettani
Les pharmaciens marocains annoncent une grève nationale de 48 heures pour exiger la révision de la loi 17-04, lutter contre le marché parallèle et améliorer la situation économique des officines.
La tension monte dans le secteur pharmaceutique au Maroc. La Confédération des Syndicats des Pharmaciens du Maroc (CSPM) a annoncé l’intensification de sa mobilisation, menaçant de paralyser l’ensemble du secteur à travers une grève nationale de 48 heures, prévue les 2 et 3 octobre 2025.
Les syndicats dénoncent un dialogue jugé insuffisant avec le gouvernement sur plusieurs dossiers jugés cruciaux pour l’avenir de la profession. Parmi eux, la révision de la loi n°17-04, jugée nécessaire pour mieux encadrer l’exercice de la pharmacie face aux évolutions du marché, figure en tête des priorités.
La lutte contre le marché parallèle de médicaments, notamment la vente illégale sur Internet et dans les circuits non autorisés, constitue un autre point central. Les pharmaciens estiment que ces pratiques compromettent la santé publique tout en réduisant les revenus des officines légales.
La situation économique des pharmaciens, en particulier des petites officines, est également un sujet de préoccupation. La profession réclame des mesures concrètes pour améliorer les marges et garantir la viabilité des établissements face à une concurrence jugée déloyale.
En plus de la grève, la CSPM n’exclut pas l’organisation d’une marche nationale à Rabat pour accentuer la pression sur les autorités. Dans un communiqué, elle précise que ces actions visent à défendre la santé publique et le rôle des pharmaciens comme acteurs de première ligne dans le système de soins.
Les syndicats dénoncent un dialogue jugé insuffisant avec le gouvernement sur plusieurs dossiers jugés cruciaux pour l’avenir de la profession. Parmi eux, la révision de la loi n°17-04, jugée nécessaire pour mieux encadrer l’exercice de la pharmacie face aux évolutions du marché, figure en tête des priorités.
La lutte contre le marché parallèle de médicaments, notamment la vente illégale sur Internet et dans les circuits non autorisés, constitue un autre point central. Les pharmaciens estiment que ces pratiques compromettent la santé publique tout en réduisant les revenus des officines légales.
La situation économique des pharmaciens, en particulier des petites officines, est également un sujet de préoccupation. La profession réclame des mesures concrètes pour améliorer les marges et garantir la viabilité des établissements face à une concurrence jugée déloyale.
En plus de la grève, la CSPM n’exclut pas l’organisation d’une marche nationale à Rabat pour accentuer la pression sur les autorités. Dans un communiqué, elle précise que ces actions visent à défendre la santé publique et le rôle des pharmaciens comme acteurs de première ligne dans le système de soins.
