Société
GenZ 212 : l’Intérieur dénonce violences et mineurs en première ligne
Dans un communiqué rendu public ce jeudi, le ministère de l’Intérieur revient sur les violents incidents de la nuit du 1er octobre. Les autorités soulignent le caractère « systématique et rigoureux » de leurs interventions, menées pour rétablir l’ordre et protéger les biens et les citoyens.
L’Observateur .
Forte participation de mineurs dans ces incidents (Intérieur)
Selon le porte-parole du ministère de l’Intérieur, les autorités ont poursuivi mercredi soir leurs interventions encadrées par la loi. Des opérations menées pour gérer les différentes formes de protestation, dans le respect des dispositions légales et constitutionnelles, précise le communiqué.
Le ministère indique toutefois que certains de ces mouvements de protestation ont pris un « tournant escalatoire grave », se transformant en rassemblements ayant porté atteinte à la sécurité et à l'ordre publics. « Ces événements ont été marqués par des actes de violence et d'émeute graves et une participation massive et étonnante de mineurs», détaille le porte-parole de l’Intérieur.
Le communiqué souligne en effet que les mineurs représentaient plus de 70 % de l'ensemble des participants à ces actes de violence. Les méthodes employées comprenaient l'usage d'armes blanches, le jet de pierres, l'explosion de bouteilles de gaz ainsi que l’utilisation de pneus brûlés.
Assaut armé: 3 décès enregistrés
Le porte-parole a indiqué par ailleurs que, dans certaines zones, la violence a atteint des dimensions «plus dangereuses ». L'incident le plus critique s'est produit à El Kliaâ, dans la préfecture d'Inezgane-Aït Melloul, où des émeutiers se sont livrés à des agressions et ont tenté de prendre d'assaut des bâtiments publics et des locaux des services de sécurité.
« Un groupe d'individus a tenté de s'emparer des munitions, de l'équipement et des armes de service mis à disposition de ces services », explique le communiqué. Face à cette menace, les éléments de la Gendarmerie Royale ont été contraints de faire usage de leur arme de service « dans le cadre de la légitime défense entraînant le décès de trois personnes », précise la même source.
Bilan matériel et humain lourd
Selon l’Intérieur, le bilan des événements de la nuit du mercredi 1er octobre reste particulièrement lourd :
• Victimes : 354 personnes ont été blessées, dont 326 agents des forces de l'ordre chargés du maintien de l'ordre.
• Dommages matériels :
o 271 véhicules appartenant aux forces publiques ont subi d'importants dégâts matériels.
o 175 véhicules appartenant à des particuliers ont été endommagés.
o Environ 80 installations (administratives, sanitaires, sécuritaires, communales, agences bancaires et locaux commerciaux) ont été vandalisées, dégradées ou pillées dans 23 préfectures et provinces.
Le ministère a souligné la participation significative d'enfants et de mineurs ayant atteint jusqu’à 100 % des groupes d'agresseurs.
Tolérance zéro
Des procédures judiciaires ont été immédiatement engagées contre les personnes soupçonnées d'être impliquées dans ces actes criminels, et ce, sous la supervision du Parquet compétent. Les adultes ont été placés en garde à vue, tandis que les mineurs ont été soumis aux mesures de placement en rétention pour les nécessités de l'enquête, annonce le porte-parole de l’Intérieur. Le Ministère assure que ces mesures respectent « strictement toutes les garanties et règles de procédure » en vigueur.
Les autorités affirment rester pleinement mobilisées pour maintenir l’ordre et protéger les libertés. Elles promettent de poursuivre, avec rigueur et fermeté, l’interpellation des auteurs de violences. Le ministère prévient d’ailleurs : « Aucune tolérance ne sera accordée à ceux dont l’implication dans des actes illégaux sera établie. »
Le ministère indique toutefois que certains de ces mouvements de protestation ont pris un « tournant escalatoire grave », se transformant en rassemblements ayant porté atteinte à la sécurité et à l'ordre publics. « Ces événements ont été marqués par des actes de violence et d'émeute graves et une participation massive et étonnante de mineurs», détaille le porte-parole de l’Intérieur.
Le communiqué souligne en effet que les mineurs représentaient plus de 70 % de l'ensemble des participants à ces actes de violence. Les méthodes employées comprenaient l'usage d'armes blanches, le jet de pierres, l'explosion de bouteilles de gaz ainsi que l’utilisation de pneus brûlés.
Assaut armé: 3 décès enregistrés
Le porte-parole a indiqué par ailleurs que, dans certaines zones, la violence a atteint des dimensions «plus dangereuses ». L'incident le plus critique s'est produit à El Kliaâ, dans la préfecture d'Inezgane-Aït Melloul, où des émeutiers se sont livrés à des agressions et ont tenté de prendre d'assaut des bâtiments publics et des locaux des services de sécurité.
« Un groupe d'individus a tenté de s'emparer des munitions, de l'équipement et des armes de service mis à disposition de ces services », explique le communiqué. Face à cette menace, les éléments de la Gendarmerie Royale ont été contraints de faire usage de leur arme de service « dans le cadre de la légitime défense entraînant le décès de trois personnes », précise la même source.
Bilan matériel et humain lourd
Selon l’Intérieur, le bilan des événements de la nuit du mercredi 1er octobre reste particulièrement lourd :
• Victimes : 354 personnes ont été blessées, dont 326 agents des forces de l'ordre chargés du maintien de l'ordre.
• Dommages matériels :
o 271 véhicules appartenant aux forces publiques ont subi d'importants dégâts matériels.
o 175 véhicules appartenant à des particuliers ont été endommagés.
o Environ 80 installations (administratives, sanitaires, sécuritaires, communales, agences bancaires et locaux commerciaux) ont été vandalisées, dégradées ou pillées dans 23 préfectures et provinces.
Le ministère a souligné la participation significative d'enfants et de mineurs ayant atteint jusqu’à 100 % des groupes d'agresseurs.
Tolérance zéro
Des procédures judiciaires ont été immédiatement engagées contre les personnes soupçonnées d'être impliquées dans ces actes criminels, et ce, sous la supervision du Parquet compétent. Les adultes ont été placés en garde à vue, tandis que les mineurs ont été soumis aux mesures de placement en rétention pour les nécessités de l'enquête, annonce le porte-parole de l’Intérieur. Le Ministère assure que ces mesures respectent « strictement toutes les garanties et règles de procédure » en vigueur.
Les autorités affirment rester pleinement mobilisées pour maintenir l’ordre et protéger les libertés. Elles promettent de poursuivre, avec rigueur et fermeté, l’interpellation des auteurs de violences. Le ministère prévient d’ailleurs : « Aucune tolérance ne sera accordée à ceux dont l’implication dans des actes illégaux sera établie. »
