Société
Démenti catégorique : Aucune violation des droits dans le traitement des récentes infractions de vandalisme

Une source sécuritaire a démenti catégoriquement les accusations qu’elle qualifie de « préjugées » et de « dépourvues de fondement » émises par Khadija Ryadi et d’autres activistes au sujet de la gestion des enquêtes menées après les incidents de violence, de sabotage et d’incendie volontaire survenus récemment dans certaines régions du Royaume.
Selon cette même source, les positions de ceux qui relaient ces « allégations » ne reposent sur aucun élément tangible, mais sur des convictions biaisées. Elle a souligné que tous les individus interpellés ont bénéficié de l’ensemble des garanties légales prévues pour les personnes en situation de conflit avec la loi.
Réagissant aux rumeurs selon lesquelles certains suspects auraient été contraints de signer leurs procès-verbaux, la source a déclaré que ces propos « relèvent de la fiction et non de la réalité ». Elle a rappelé que la législation marocaine encadre strictement la rédaction des procès-verbaux, notamment en exigeant que la signature et l’identité des personnes entendues soient rédigées de leur propre main.
Et d’ajouter : « Comment peut-on prétendre qu’une personne a été forcée de signer, alors que la loi permet expressément aux enquêteurs de mentionner le refus de signature dans le procès-verbal ? ».

