Namibie : La machine économique s’essouffle
Le taux de croissance économique de la Namibie a atteint 1,6 % au 2ème trimestre 2025, contre 3,3 % à la même période de l’année dernière, une contre performance attribuée principalement à la faiblesse des secteurs de la fabrication, de la pêche et de l’agriculture.
Lilia Habboul
Windhoek, capitale de la Namibie
Ce ralentissement s’explique par des baisses dans les sous-secteurs de la fabrication, de la pêche et de la transformation du poisson à bord, ainsi que dans l’agriculture, rapporte la presse locale, citant un rapport de la Banque de Namibie.
La même source précise que parmi les industries primaires, seule l’exploitation minière a enregistré une croissance positive, soutenue par une hausse de la production d’uranium.
Les industries secondaires ont affiché des résultats mitigés, la fabrication ayant reculé en raison de la baisse de la production de ciment et de cuivre blister, tandis que la construction, ainsi que les sous-secteurs de l’électricité et de l’eau, se sont améliorés grâce aux projets d’infrastructure gouvernementaux.
Les industries tertiaires ont poursuivi leur expansion, portées par la croissance du commerce de gros et de détail, du tourisme, des communications, des services financiers, de l’éducation, ainsi que de l’administration publique et de la défense.
« Dans l’ensemble, les risques pesant sur l’économie namibienne sont restés modérés, reflétant à la fois des facteurs mondiaux et domestiques », précise le rapport.
Le document souligne également que la baisse des prix du diamant constitue des risques importants, qui pourraient affaiblir les recettes d’exportation, réduire les revenus de l’État et détériorer la position extérieure du pays.
La semaine dernière, la Banque de Namibie avait abaissé ses prévisions d’inflation pour 2025 et 2026 de 0,2 point de pourcentage, les ramenant respectivement à 3,6 % et 4 %, contre ses estimations précédentes.
La même source précise que parmi les industries primaires, seule l’exploitation minière a enregistré une croissance positive, soutenue par une hausse de la production d’uranium.
Les industries secondaires ont affiché des résultats mitigés, la fabrication ayant reculé en raison de la baisse de la production de ciment et de cuivre blister, tandis que la construction, ainsi que les sous-secteurs de l’électricité et de l’eau, se sont améliorés grâce aux projets d’infrastructure gouvernementaux.
Les industries tertiaires ont poursuivi leur expansion, portées par la croissance du commerce de gros et de détail, du tourisme, des communications, des services financiers, de l’éducation, ainsi que de l’administration publique et de la défense.
« Dans l’ensemble, les risques pesant sur l’économie namibienne sont restés modérés, reflétant à la fois des facteurs mondiaux et domestiques », précise le rapport.
Le document souligne également que la baisse des prix du diamant constitue des risques importants, qui pourraient affaiblir les recettes d’exportation, réduire les revenus de l’État et détériorer la position extérieure du pays.
La semaine dernière, la Banque de Namibie avait abaissé ses prévisions d’inflation pour 2025 et 2026 de 0,2 point de pourcentage, les ramenant respectivement à 3,6 % et 4 %, contre ses estimations précédentes.

