Puneet Talwar : « Le Maroc gagne en influence »
En marge des Atlantic Dialogues, l’ancien ambassadeur des États-Unis au Maroc, Puneet Talwar, a salué le rôle croissant du Royaume sur la scène internationale. Revenant sur la dynamique marocaine sous le leadership de SM le Roi Mohammed VI et la solidité du partenariat maroco-américain, il a exprimé un optimisme appuyé quant à l’avenir du pays, à l’approche de la CAN 2025 et de la Coupe du monde 2030.
Mounia Kabiri Kettani
Puneet Talwar, ancien ambassadeur des États-Unis au Maroc.
De retour au Maroc à l’occasion des Atlantic Dialogues, Puneet Talwar n’a pas caché sa satisfaction. « C’est un réel plaisir d’être à nouveau ici », confie l’ancien diplomate américain, soulignant l’importance de cette plateforme de dialogue qui, selon lui, met en lumière l’influence grandissante du Royaume dans les grands débats mondiaux.
Pour l’ancien ambassadeur, les Atlantic Dialogues illustrent une capacité rare à aborder des sujets complexes avec franchise. « Les discussions sont profondes, ouvertes, parfois difficiles, mais toujours constructives », observe-t-il, saluant au passage le travail des équipes organisatrices du forum. La liberté de ton et la diversité des points de vue témoignent, selon lui, de l’investissement intellectuel et diplomatique consenti par le Maroc pour faire de ce rendez-vous un espace crédible de réflexion stratégique.
Puneet Talwar se dit également impressionné par la trajectoire suivie par le Royaume ces dernières années. « En tant qu’ancien ambassadeur des États-Unis au Maroc, je suis ravi de voir la direction que prend le pays », affirme-t-il, évoquant une dynamique de transformation qui dépasse le seul cadre régional. Cette évolution se reflète aussi dans l’enthousiasme entourant les grands événements sportifs à venir, notamment la Coupe d’Afrique des Nations 2025 et, à plus long terme, la Coupe du monde 2030. « Je vois l’excitation monter, et je suis convaincu que le Royaume va prospérer », ajoute-t-il.
Sur le plan diplomatique, l’ancien ambassadeur rappelle la singularité et la profondeur des relations entre Rabat et Washington. « La relation entre les États-Unis et le Maroc transcende les clivages partisans », souligne-t-il, insistant sur le fait qu’elle repose avant tout sur les liens entre les deux peuples. Un rappel historique vient renforcer ce constat : le Maroc fut le premier pays à reconnaître les États-Unis, une réalité qui continue de structurer un partenariat jugé stratégique et durable.
Enfin, Puneet Talwar a tenu à saluer son successeur, récemment arrivé à Rabat, se disant confiant dans sa capacité à porter la relation bilatérale « vers de nouveaux sommets ».
Pour l’ancien ambassadeur, les Atlantic Dialogues illustrent une capacité rare à aborder des sujets complexes avec franchise. « Les discussions sont profondes, ouvertes, parfois difficiles, mais toujours constructives », observe-t-il, saluant au passage le travail des équipes organisatrices du forum. La liberté de ton et la diversité des points de vue témoignent, selon lui, de l’investissement intellectuel et diplomatique consenti par le Maroc pour faire de ce rendez-vous un espace crédible de réflexion stratégique.
Puneet Talwar se dit également impressionné par la trajectoire suivie par le Royaume ces dernières années. « En tant qu’ancien ambassadeur des États-Unis au Maroc, je suis ravi de voir la direction que prend le pays », affirme-t-il, évoquant une dynamique de transformation qui dépasse le seul cadre régional. Cette évolution se reflète aussi dans l’enthousiasme entourant les grands événements sportifs à venir, notamment la Coupe d’Afrique des Nations 2025 et, à plus long terme, la Coupe du monde 2030. « Je vois l’excitation monter, et je suis convaincu que le Royaume va prospérer », ajoute-t-il.
Sur le plan diplomatique, l’ancien ambassadeur rappelle la singularité et la profondeur des relations entre Rabat et Washington. « La relation entre les États-Unis et le Maroc transcende les clivages partisans », souligne-t-il, insistant sur le fait qu’elle repose avant tout sur les liens entre les deux peuples. Un rappel historique vient renforcer ce constat : le Maroc fut le premier pays à reconnaître les États-Unis, une réalité qui continue de structurer un partenariat jugé stratégique et durable.
Enfin, Puneet Talwar a tenu à saluer son successeur, récemment arrivé à Rabat, se disant confiant dans sa capacité à porter la relation bilatérale « vers de nouveaux sommets ».
