Hydrogène vert. Cinq projets structurants entrent en action
En recevant les investisseurs retenus dans le cadre de « l’Offre Maroc », le Chef du gouvernement donne le coup d’envoi opérationnel à de nouveaux projets stratégiques dans les régions du Sud, confirmant l’ambition du Royaume de s’imposer comme futur hub énergétique de référence.
Mounia Kabiri Kettani
La signature des contrats préliminaires avec de nouveaux investisseurs marque l’entrée de l’« Offre Maroc » de l’hydrogène vert dans une phase concrète de déploiement industriel.
Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a reçu les représentants des nouveaux investisseurs dont les projets ont été sélectionnés dans le cadre de « l’Offre Maroc » dédiée à l’hydrogène vert. La rencontre s’est déroulée en présence du directeur général de l’Agence marocaine pour l’énergie durable (MASEN), Tarik Moufaddal, et a été marquée par la signature de Contrats préliminaires de réservation foncière.
Ces contrats concernent cinq projets structurants appelés à être déployés dans les trois régions du Sud du Royaume. Ils s’inscrivent dans la mise en œuvre progressive de la vision nationale visant à faire du Maroc un acteur crédible de la production et de l’exportation d’hydrogène vert et de ses dérivés, dans un contexte international marqué par la transition énergétique et la recherche de nouvelles sources décarbonées.
Lors de cette rencontre, le Chef du gouvernement a salué la mobilisation des investisseurs et rappelé l’engagement de l’Exécutif à assurer une mise en œuvre effective et cohérente de « l’Offre Maroc ». Ce dispositif se veut un cadre opérationnel couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur de l’hydrogène vert, depuis la production d’énergies renouvelables jusqu’aux usages industriels et à l’export.
Aziz Akhannouch a également souligné que le développement de cette filière constitue un levier stratégique pour renforcer la souveraineté énergétique du Royaume, en s’appuyant sur des atouts structurels : un potentiel solaire et éolien important, des compétences nationales en ingénierie énergétique, ainsi qu’une expérience reconnue dans le montage de partenariats public-privé.
La sélection des projets retenus s’est déroulée selon une méthodologie qualifiée de scientifique et transparente par les autorités, sous la supervision d’un comité de pilotage dédié. La réservation du foncier public nécessaire à leur déploiement est, quant à elle, encadrée par des mécanismes visant à garantir la préservation des terrains concernés et leur affectation effective aux objectifs industriels arrêtés.
À travers cette nouvelle étape, le Maroc confirme son ambition de passer d’un positionnement stratégique à une phase de mise en œuvre concrète, dans un secteur encore émergent mais appelé à jouer un rôle central dans les équilibres énergétiques et industriels des prochaines décennies.
Ces contrats concernent cinq projets structurants appelés à être déployés dans les trois régions du Sud du Royaume. Ils s’inscrivent dans la mise en œuvre progressive de la vision nationale visant à faire du Maroc un acteur crédible de la production et de l’exportation d’hydrogène vert et de ses dérivés, dans un contexte international marqué par la transition énergétique et la recherche de nouvelles sources décarbonées.
Lors de cette rencontre, le Chef du gouvernement a salué la mobilisation des investisseurs et rappelé l’engagement de l’Exécutif à assurer une mise en œuvre effective et cohérente de « l’Offre Maroc ». Ce dispositif se veut un cadre opérationnel couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur de l’hydrogène vert, depuis la production d’énergies renouvelables jusqu’aux usages industriels et à l’export.
Aziz Akhannouch a également souligné que le développement de cette filière constitue un levier stratégique pour renforcer la souveraineté énergétique du Royaume, en s’appuyant sur des atouts structurels : un potentiel solaire et éolien important, des compétences nationales en ingénierie énergétique, ainsi qu’une expérience reconnue dans le montage de partenariats public-privé.
La sélection des projets retenus s’est déroulée selon une méthodologie qualifiée de scientifique et transparente par les autorités, sous la supervision d’un comité de pilotage dédié. La réservation du foncier public nécessaire à leur déploiement est, quant à elle, encadrée par des mécanismes visant à garantir la préservation des terrains concernés et leur affectation effective aux objectifs industriels arrêtés.
À travers cette nouvelle étape, le Maroc confirme son ambition de passer d’un positionnement stratégique à une phase de mise en œuvre concrète, dans un secteur encore émergent mais appelé à jouer un rôle central dans les équilibres énergétiques et industriels des prochaines décennies.
