PEEM II. Le Maroc et l’Allemagne passent à la vitesse supérieure sur l’efficacité énergétique
Après des résultats probants en matière d’économies d’énergie et de réduction des émissions, le projet d’appui à l’efficacité énergétique au Maroc (PEEM I) cède la place au PEEM II, ouvrant une nouvelle phase du partenariat maroco-allemand pour accélérer la transition énergétique et la décarbonation de l’économie.
Mounia Kabiri Kettani
Avec le lancement du PEEM II, le Maroc et l’Allemagne renforcent leur partenariat pour accélérer l’efficacité énergétique et la décarbonation de l’économie nationale.
Le Maroc et l’Allemagne ont franchi une nouvelle étape dans leur coopération énergétique. La clôture du premier projet d’appui à l’efficacité énergétique au Maroc (PEEM I) et le lancement de sa deuxième phase (PEEM II) confirment l’ancrage durable du partenariat entre le Royaume et la République fédérale d’Allemagne dans un domaine devenu stratégique : la maîtrise de l’énergie et la décarbonation de l’économie.
Présidée par Mohamed Ouhmed, Secrétaire général du Département de la Transition énergétique, la cérémonie a réuni notamment l’ambassadeur d’Allemagne à Rabat, Robert Dölger, la maire de Rabat, Fatiha El Moudni, le directeur général de l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Énergétique (AMEE), Mohamed Benyahia, ainsi que la directrice résidente de la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ), Kathrin Lorenz.
Un premier cycle aux résultats tangibles
Mis en œuvre entre 2021 et 2026 par la GIZ, en partenariat avec le ministère de la Transition énergétique et l’AMEE, avec l’appui financier du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), le PEEM I était doté d’un budget de 17 millions d’euros.
Le programme ciblait trois secteurs clés : le bâtiment, l’industrie et l’éclairage public. Les résultats affichés traduisent un impact concret : un potentiel d’économies d’énergie estimé à plus de 150 gigawattheures par an, soit une réduction annuelle dépassant 70 000 tonnes de CO₂. Plus de 80 bâtiments ont été accompagnés dans leur transition énergétique, 103 entreprises industrielles ont optimisé leurs procédés et 17 communes ont modernisé leur éclairage public. À cela s’ajoute l’installation de plus de 10 mégawatts-crête en capacité photovoltaïque.
Au-delà des chiffres, le programme a misé sur le capital humain. Plus de 1 000 bénéficiaires ont été formés, dont 28 % de femmes, traduisant une volonté d’intégrer l’égalité des chances dans la transformation énergétique du pays.
Avec le lancement du PEEM II pour la période 2026–2028, l’ambition change de dimension. Il ne s’agit plus seulement de démontrer l’efficacité des solutions, mais d’en accélérer la généralisation. La nouvelle phase vise à renforcer l’intégration de technologies à faibles émissions, à soutenir la compétitivité des entreprises marocaines et à accompagner la décarbonation stratégique de secteurs clés.
Dans un contexte international marqué par la pression climatique et les exigences croissantes en matière de performance environnementale, l’efficacité énergétique s’impose comme un levier économique autant qu’écologique. Elle réduit la facture énergétique, améliore la productivité industrielle et renforce l’attractivité du territoire.
Présidée par Mohamed Ouhmed, Secrétaire général du Département de la Transition énergétique, la cérémonie a réuni notamment l’ambassadeur d’Allemagne à Rabat, Robert Dölger, la maire de Rabat, Fatiha El Moudni, le directeur général de l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Énergétique (AMEE), Mohamed Benyahia, ainsi que la directrice résidente de la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ), Kathrin Lorenz.
Un premier cycle aux résultats tangibles
Mis en œuvre entre 2021 et 2026 par la GIZ, en partenariat avec le ministère de la Transition énergétique et l’AMEE, avec l’appui financier du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), le PEEM I était doté d’un budget de 17 millions d’euros.
Le programme ciblait trois secteurs clés : le bâtiment, l’industrie et l’éclairage public. Les résultats affichés traduisent un impact concret : un potentiel d’économies d’énergie estimé à plus de 150 gigawattheures par an, soit une réduction annuelle dépassant 70 000 tonnes de CO₂. Plus de 80 bâtiments ont été accompagnés dans leur transition énergétique, 103 entreprises industrielles ont optimisé leurs procédés et 17 communes ont modernisé leur éclairage public. À cela s’ajoute l’installation de plus de 10 mégawatts-crête en capacité photovoltaïque.
Au-delà des chiffres, le programme a misé sur le capital humain. Plus de 1 000 bénéficiaires ont été formés, dont 28 % de femmes, traduisant une volonté d’intégrer l’égalité des chances dans la transformation énergétique du pays.
Avec le lancement du PEEM II pour la période 2026–2028, l’ambition change de dimension. Il ne s’agit plus seulement de démontrer l’efficacité des solutions, mais d’en accélérer la généralisation. La nouvelle phase vise à renforcer l’intégration de technologies à faibles émissions, à soutenir la compétitivité des entreprises marocaines et à accompagner la décarbonation stratégique de secteurs clés.
Dans un contexte international marqué par la pression climatique et les exigences croissantes en matière de performance environnementale, l’efficacité énergétique s’impose comme un levier économique autant qu’écologique. Elle réduit la facture énergétique, améliore la productivité industrielle et renforce l’attractivité du territoire.
