Financement. Le crédit bancaire poursuit sa progression en début d’année
À fin janvier 2026, l’encours global des crédits bancaires atteint 1.228,6 milliards de dirhams, en hausse de 8,4% sur un an. Une dynamique portée principalement par le financement des entreprises et par l’accélération des concours aux agents financiers.
Mounia Kabiri Kettani
L’encours du crédit bancaire s’est établi à 1.228,6 milliards de dirhams à fin janvier.
Le système bancaire démarre 2026 sur une trajectoire ascendante. Selon les dernières données publiées par Bank Al-Maghrib, l’encours du crédit bancaire s’est établi à 1.228,6 milliards de dirhams à fin janvier, enregistrant une progression annuelle de 8,4%.
Cette évolution reflète des dynamiques contrastées selon les catégories d’emprunteurs. Les crédits accordés aux agents non financiers ont augmenté de 5,3% en glissement annuel, tandis que ceux destinés aux agents financiers ont connu une expansion nettement plus marquée, à 23,8%.
Du côté des entreprises non financières privées, les concours bancaires progressent de 3,7% sur un an. La croissance est principalement tirée par les crédits à l’équipement, en hausse de 14,5%, traduisant une orientation plus soutenue vers l’investissement productif.
Les prêts destinés à la promotion immobilière affichent également une progression notable de 7,6%. En revanche, les facilités de trésorerie reculent de 4,3%, signalant un moindre recours au financement de court terme.
Les crédits accordés aux ménages poursuivent leur évolution à un rythme modéré, avec une hausse de 3,3% en glissement annuel. Cette progression s’explique principalement par l’augmentation de 3% des prêts à l’habitat et de 3,8% des crédits à la consommation.
Cette évolution reflète des dynamiques contrastées selon les catégories d’emprunteurs. Les crédits accordés aux agents non financiers ont augmenté de 5,3% en glissement annuel, tandis que ceux destinés aux agents financiers ont connu une expansion nettement plus marquée, à 23,8%.
Du côté des entreprises non financières privées, les concours bancaires progressent de 3,7% sur un an. La croissance est principalement tirée par les crédits à l’équipement, en hausse de 14,5%, traduisant une orientation plus soutenue vers l’investissement productif.
Les prêts destinés à la promotion immobilière affichent également une progression notable de 7,6%. En revanche, les facilités de trésorerie reculent de 4,3%, signalant un moindre recours au financement de court terme.
Les crédits accordés aux ménages poursuivent leur évolution à un rythme modéré, avec une hausse de 3,3% en glissement annuel. Cette progression s’explique principalement par l’augmentation de 3% des prêts à l’habitat et de 3,8% des crédits à la consommation.
