Société
Enlèvement d’enfants : Le ministère de l’Intérieur dément
Une prétendue note du ministère de l’Intérieur alertant les écoles sur des enlèvements d’enfants circule massivement en ligne. Le département dément formellement ces informations, dénonçant des rumeurs infondées et appelant à s’en remettre aux sources officielles.

L'Intérieur met en garde contre la propagation d'intox malveillantes
Dans un communiqué publié ce jeudi, le ministère de l’Intérieur dément l’existence d’une note prétendument adressée aux établissements scolaires au sujet d’une supposée vague d’enlèvements d’enfants.
Circulant depuis quelques heures sur les réseaux sociaux et plusieurs plateformes en ligne, ces publications affirment que le ministère de l’Intérieur aurait adressé une note officielle aux établissements scolaires les appelant à la vigilance face à ce qui est présenté comme un phénomène d’enlèvement d’enfants.
Une information que le ministère dément formellement. Dans son communiqué, il affirme que les données circulant à ce sujet sont des intox qui « ne reposent sur aucun fondement » et précise qu’« aucune note officielle n’a été émise dans ce sens», ni à destination des établissements scolaires ni à celle d’une quelconque autre institution.
L’Intérieur insiste également sur le caractère infondé de ces allégations, qualifiées de « rumeurs et d’affirmations malveillantes » diffusées sans vérification ni recours aux sources officielles. Face à la propagation rapide de ces informations, le ministère appelle, dans son communiqué, à la prudence. Il appelle les citoyens ainsi que les médias à faire preuve de rigueur dans le traitement et la diffusion de l’information, en s’appuyant exclusivement sur les sources officielles reconnues.
Circulant depuis quelques heures sur les réseaux sociaux et plusieurs plateformes en ligne, ces publications affirment que le ministère de l’Intérieur aurait adressé une note officielle aux établissements scolaires les appelant à la vigilance face à ce qui est présenté comme un phénomène d’enlèvement d’enfants.
Une information que le ministère dément formellement. Dans son communiqué, il affirme que les données circulant à ce sujet sont des intox qui « ne reposent sur aucun fondement » et précise qu’« aucune note officielle n’a été émise dans ce sens», ni à destination des établissements scolaires ni à celle d’une quelconque autre institution.
L’Intérieur insiste également sur le caractère infondé de ces allégations, qualifiées de « rumeurs et d’affirmations malveillantes » diffusées sans vérification ni recours aux sources officielles. Face à la propagation rapide de ces informations, le ministère appelle, dans son communiqué, à la prudence. Il appelle les citoyens ainsi que les médias à faire preuve de rigueur dans le traitement et la diffusion de l’information, en s’appuyant exclusivement sur les sources officielles reconnues.
