Société
Amina Bouayach distinguée pour son engagement contre l’instrumentalisation de la religion
Une distinction internationale pour un combat de fond. Amina Bouayach a été saluée à Londres pour son engagement constant contre l’instrumentalisation politique de la religion, au croisement de la défense des droits humains, de la liberté de croyance et du vivre-ensemble.
L’Observateur .
Nouvelle distinction pour la présidente du CNDH
Une reconnaissance internationale qui consacre un engagement de longue date. Réunie ce 26 mars 2026 à la Chambre des communes britannique, la communauté internationale a rendu hommage à Amina Bouayach, présidente du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), en lui décernant un prix dédié à la lutte contre l’exploitation politique de la religion.
Organisée dans la salle Churchill, cette rencontre internationale sur l’interdiction de l’instrumentalisation du religieux a été l’occasion de saluer « un leadership remarquable » et « un engagement constant en faveur des droits humains, de l’égalité et de la protection des libertés fondamentales, au Maroc comme à l’international », explique un communiqué du CNDH.
« Nous rendons hommage aujourd’hui à une voix engagée contre l’extrémisme et contre toute utilisation de la religion comme outil de division », note l’organisation Be Pure International, initiatrice de cette distinction. Selon cette dernière, Amina Bouayach « s’est imposée, tout au long de sa carrière, comme une défenseure constante de la dignité humaine, des valeurs démocratiques et des sociétés inclusives, fondées sur le respect de la diversité et la primauté de l’État de droit ».
« Grâce à son action continue en faveur des droits humains et de la bonne gouvernance, Bouayach a contribué aux efforts internationaux visant à prévenir l’exploitation politique de la religion et à promouvoir les principes d’égalité et de respect mutuel », ajoute la même source. Dans le même esprit, le communiqué souligne que la présidente du CNDH a joué un rôle clé dans le renforcement de la protection des droits humains au Maroc, tout en œuvrant à promouvoir l’égalité devant la loi et à encourager un dialogue favorisant le vivre-ensemble et la coexistence pacifique, les principes d’égalité et de respect mutuel.
Organisée dans la salle Churchill, cette rencontre internationale sur l’interdiction de l’instrumentalisation du religieux a été l’occasion de saluer « un leadership remarquable » et « un engagement constant en faveur des droits humains, de l’égalité et de la protection des libertés fondamentales, au Maroc comme à l’international », explique un communiqué du CNDH.
« Nous rendons hommage aujourd’hui à une voix engagée contre l’extrémisme et contre toute utilisation de la religion comme outil de division », note l’organisation Be Pure International, initiatrice de cette distinction. Selon cette dernière, Amina Bouayach « s’est imposée, tout au long de sa carrière, comme une défenseure constante de la dignité humaine, des valeurs démocratiques et des sociétés inclusives, fondées sur le respect de la diversité et la primauté de l’État de droit ».
« Grâce à son action continue en faveur des droits humains et de la bonne gouvernance, Bouayach a contribué aux efforts internationaux visant à prévenir l’exploitation politique de la religion et à promouvoir les principes d’égalité et de respect mutuel », ajoute la même source. Dans le même esprit, le communiqué souligne que la présidente du CNDH a joué un rôle clé dans le renforcement de la protection des droits humains au Maroc, tout en œuvrant à promouvoir l’égalité devant la loi et à encourager un dialogue favorisant le vivre-ensemble et la coexistence pacifique, les principes d’égalité et de respect mutuel.
