Emploi au Sénégal : Un actif sur quatre touché
Le marché du travail au Sénégal a connu une nette dégradation au quatrième trimestre 2025. Selon les chiffres de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), le taux de chômage a atteint 23,3 %, soit une hausse de 3,3 points sur un an.
Lilia Habboul
Les rues de Dakar, la capitale séné
Cette détérioration s’accompagne d’un recul de la participation des actifs. Le taux d’activité est désormais de 55,5 % de la population en âge de travailler, en baisse de 1,5 point, traduisant un découragement croissant face aux difficultés d’accès à l’emploi.
Les disparités territoriales restent marquées : le chômage touche davantage les zones rurales (29,2 %) que les milieux urbains (19,6 %). Les jeunes sont particulièrement vulnérables, avec un taux de 27,4 %, contre 18,7 % chez les adultes. Les femmes, elles aussi, demeurent plus exposées, avec une participation au marché du travail inférieure à celle des hommes, quel que soit le milieu de résidence.
En revanche, selon la définition stricte du Bureau international du travail (BIT), le taux de chômage s’établit à 5,4 %, révélant un écart significatif avec l’indicateur élargi qui inclut le sous-emploi et les travailleurs découragés.
Ces chiffres interviennent dans un contexte où les autorités sénégalaises font de l’emploi des jeunes une priorité, sur fond de pression démographique et sociale croissante.
Les disparités territoriales restent marquées : le chômage touche davantage les zones rurales (29,2 %) que les milieux urbains (19,6 %). Les jeunes sont particulièrement vulnérables, avec un taux de 27,4 %, contre 18,7 % chez les adultes. Les femmes, elles aussi, demeurent plus exposées, avec une participation au marché du travail inférieure à celle des hommes, quel que soit le milieu de résidence.
En revanche, selon la définition stricte du Bureau international du travail (BIT), le taux de chômage s’établit à 5,4 %, révélant un écart significatif avec l’indicateur élargi qui inclut le sous-emploi et les travailleurs découragés.
Ces chiffres interviennent dans un contexte où les autorités sénégalaises font de l’emploi des jeunes une priorité, sur fond de pression démographique et sociale croissante.

