Guerre au Moyen-Orient : l’électricité plus chère en Égypte
L’Égypte s’engage dans une nouvelle phase d’ajustement énergétique. Le ministère de l’Électricité et des Énergies renouvelables a annoncé une hausse des tarifs de l’électricité pouvant atteindre 20 % pour les gros consommateurs ainsi que pour le secteur commercial, avec une entrée en vigueur dès avril 2026.
Lilia Habboul
Dans un communiqué, le ministère justifie cette décision par la pression croissante de la crise énergétique mondiale, aggravée par les tensions en cours dans la région du Golfe. Il précise toutefois que 86 % des usagers ne seront pas affectés par cette mesure, les tarifs restant inchangés pour les consommations inférieures à 2 000 kilowattheures (kWh) par mois.
Pour les tranches supérieures, l’augmentation moyenne s’élève à environ 16%, avec un tarif passant de 2,33 à 2,58 livres égyptiennes par kWh.
En revanche, les utilisateurs de compteurs prépayés font face à une hausse plus significative, estimée à 28 %, portant le prix unitaire à 2,74 livres contre 2,14 auparavant, selon plusieurs médias locaux. Une évolution qui n’a pas été détaillée par les autorités.
Le secteur commercial est également concerné, avec une augmentation généralisée des tarifs, évaluée à près de 20 % en moyenne.
Ces ajustements s’inscrivent dans un contexte de déséquilibre structurel du secteur énergétique. En mars dernier, le président Abdel Fattah al-Sissi a indiqué que le pays enregistrait un déficit annuel d’environ 500 milliards de livres (près de 10 milliards de dollars), en raison de la vente de l’électricité à un coût inférieur à son prix de production.
Le chef de l’État a également souligné que l’Égypte consomme chaque année près de 20 milliards de dollars en produits pétroliers, principalement destinés à alimenter les centrales électriques.
Cette nouvelle hausse tarifaire s’inscrit dans la continuité d’une politique progressive de réduction des subventions énergétiques, amorcée ces dernières années. Une précédente augmentation, en août 2024, avait déjà fortement impacté les grands consommateurs.
Pour les tranches supérieures, l’augmentation moyenne s’élève à environ 16%, avec un tarif passant de 2,33 à 2,58 livres égyptiennes par kWh.
En revanche, les utilisateurs de compteurs prépayés font face à une hausse plus significative, estimée à 28 %, portant le prix unitaire à 2,74 livres contre 2,14 auparavant, selon plusieurs médias locaux. Une évolution qui n’a pas été détaillée par les autorités.
Le secteur commercial est également concerné, avec une augmentation généralisée des tarifs, évaluée à près de 20 % en moyenne.
Ces ajustements s’inscrivent dans un contexte de déséquilibre structurel du secteur énergétique. En mars dernier, le président Abdel Fattah al-Sissi a indiqué que le pays enregistrait un déficit annuel d’environ 500 milliards de livres (près de 10 milliards de dollars), en raison de la vente de l’électricité à un coût inférieur à son prix de production.
Le chef de l’État a également souligné que l’Égypte consomme chaque année près de 20 milliards de dollars en produits pétroliers, principalement destinés à alimenter les centrales électriques.
Cette nouvelle hausse tarifaire s’inscrit dans la continuité d’une politique progressive de réduction des subventions énergétiques, amorcée ces dernières années. Une précédente augmentation, en août 2024, avait déjà fortement impacté les grands consommateurs.

