GITEX 2026. Le premier cloud public nord-africain sera lancé à Casablanca
En marge du GITEX Africa 2026 Oracle annonce l’ouverture de sa première région de cloud public en Afrique du Nord à Casablanca, offrant aux entreprises et institutions marocaines un accès local aux services cloud et aux capacités d’intelligence artificielle. Une deuxième région est déjà à l’étude à Settat.
Mounia Kabiri Kettani
Oracle installe son premier cloud public en Afrique du Nord à Casablanca, avec une seconde région prévue à Settat, pour soutenir l’IA et la souveraineté numérique au Maroc.
En marge du GITEX Africa 2026, Oracle a officialisé l’ouverture d’une région de cloud public à Casablanca, une première pour un hyperscaler en Afrique du Nord.
Cette infrastructure vise à répondre à une demande croissante des entreprises et des institutions publiques pour des solutions cloud performantes, tout en intégrant des capacités avancées en intelligence artificielle. Elle permettra notamment aux organisations marocaines d’accéder à des services de calcul, de stockage et d’IA générative dans un environnement localisé.
Au-delà de l’aspect technologique, ce déploiement s’inscrit dans une logique de souveraineté numérique. En hébergeant les données sur le territoire national, la nouvelle région cloud répond aux exigences réglementaires de secteurs sensibles comme la finance, les administrations publiques ou les industries stratégiques.
Elle facilite également la migration des systèmes informatiques vers le cloud, tout en garantissant une faible latence et une meilleure résilience des infrastructures.
« L’ouverture de notre région cloud à Casablanca constitue une étape majeure dans notre engagement à soutenir la croissance du Maroc et sa position de hub régional pour l’IA et l’innovation numérique », a déclaré Cormac Watters, executive vice president et general manager EMEA chez Oracle.
Accélérer l’innovation et l’adoption de l’IA
Cette nouvelle infrastructure donne accès à un ensemble de services avancés, notamment des plateformes d’intelligence artificielle, d’analytique et de traitement des données. Les entreprises marocaines pourront ainsi développer, entraîner et déployer des modèles d’IA directement depuis des ressources locales.
Pour les startups, souvent confrontées à des contraintes d’infrastructure, cette évolution ouvre de nouvelles perspectives en matière d’innovation et de montée en charge. Elle pourrait également renforcer l’attractivité du Maroc auprès des investisseurs technologiques.
L’ouverture de cette région s’inscrit dans une stratégie plus large d’expansion d’Oracle en Afrique. Le groupe dispose déjà d’une présence en Johannesburg et prévoit d’étendre son réseau à d’autres marchés, notamment à Nairobi.
Au Maroc, une seconde région cloud est d’ores et déjà envisagée à Settat, confirmant l’importance stratégique du Royaume dans le dispositif africain de l’entreprise.
Cette annonce intervient dans un contexte de montée en puissance de la stratégie nationale Digital Morocco 2030, qui vise à positionner le pays comme un hub régional du digital.
Cette infrastructure vise à répondre à une demande croissante des entreprises et des institutions publiques pour des solutions cloud performantes, tout en intégrant des capacités avancées en intelligence artificielle. Elle permettra notamment aux organisations marocaines d’accéder à des services de calcul, de stockage et d’IA générative dans un environnement localisé.
Au-delà de l’aspect technologique, ce déploiement s’inscrit dans une logique de souveraineté numérique. En hébergeant les données sur le territoire national, la nouvelle région cloud répond aux exigences réglementaires de secteurs sensibles comme la finance, les administrations publiques ou les industries stratégiques.
Elle facilite également la migration des systèmes informatiques vers le cloud, tout en garantissant une faible latence et une meilleure résilience des infrastructures.
« L’ouverture de notre région cloud à Casablanca constitue une étape majeure dans notre engagement à soutenir la croissance du Maroc et sa position de hub régional pour l’IA et l’innovation numérique », a déclaré Cormac Watters, executive vice president et general manager EMEA chez Oracle.
Accélérer l’innovation et l’adoption de l’IA
Cette nouvelle infrastructure donne accès à un ensemble de services avancés, notamment des plateformes d’intelligence artificielle, d’analytique et de traitement des données. Les entreprises marocaines pourront ainsi développer, entraîner et déployer des modèles d’IA directement depuis des ressources locales.
Pour les startups, souvent confrontées à des contraintes d’infrastructure, cette évolution ouvre de nouvelles perspectives en matière d’innovation et de montée en charge. Elle pourrait également renforcer l’attractivité du Maroc auprès des investisseurs technologiques.
L’ouverture de cette région s’inscrit dans une stratégie plus large d’expansion d’Oracle en Afrique. Le groupe dispose déjà d’une présence en Johannesburg et prévoit d’étendre son réseau à d’autres marchés, notamment à Nairobi.
Au Maroc, une seconde région cloud est d’ores et déjà envisagée à Settat, confirmant l’importance stratégique du Royaume dans le dispositif africain de l’entreprise.
Cette annonce intervient dans un contexte de montée en puissance de la stratégie nationale Digital Morocco 2030, qui vise à positionner le pays comme un hub régional du digital.
