Le Burkina vise une croissance solide
Le gouvernement burkinabè a adopté, vendredi, un document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (DPBEP) pour la période 2027-2029, tablant sur une croissance de 5,7 % dès 2027. L’annonce a été faite à l’issue du Conseil des ministres.
Lilia Habboul
Ouagadougou, Burkina Faso
Réuni à Bobo-Dioulasso sous la présidence du capitaine Ibrahim Traoré, chef de l’État, l’exécutif a validé ce cadre stratégique qui fixe les grandes orientations macroéconomiques et budgétaires pour les trois prochaines années.
Selon le ministre de l’Économie et des Finances, Aboubakar Nacanabo, ce document vise à renforcer l’efficacité de la dépense publique, avec pour objectif que chaque franc investi bénéficie directement aux populations.
Les prévisions macroéconomiques reposent sur une croissance de 5,7 % en 2027, accompagnée d’une inflation maîtrisée autour de 1,5 %. Dans un scénario plus favorable, soutenu notamment par une amélioration de la situation sécuritaire et une bonne campagne agricole, la croissance pourrait atteindre 6,1 % en 2027, puis 5,5 % en 2028 et 5,3 % en 2029.
Les recettes budgétaires sont estimées à 3 924,3 milliards de FCFA en 2027, 4 328,8 milliards en 2028 et 4 686,4 milliards en 2029, soit une progression annuelle moyenne de 9,3 %. Les dépenses devraient suivre la même tendance, passant de 4 543,3 milliards de FCFA en 2027 à 5 403,6 milliards en 2029.
Le déficit budgétaire resterait contenu, autour de 2,8 % du PIB en 2027 et 2028, avant de légèrement augmenter à 2,9 % en 2029.
Ce document s’inscrit dans la dynamique du Plan national de développement R.E.L.A.N.C.E. et répond aux exigences de la loi organique relative aux lois de finances, imposant un cadre budgétaire pluriannuel.
Malgré ces perspectives, les autorités restent vigilantes face aux incertitudes internationales, notamment les tensions au Moyen-Orient, susceptibles d’impacter les équilibres économiques.
Le gouvernement insiste enfin sur la nécessité d’une gestion rigoureuse des finances publiques et d’une sélection stratégique des investissements afin de soutenir une croissance durable.
Selon le ministre de l’Économie et des Finances, Aboubakar Nacanabo, ce document vise à renforcer l’efficacité de la dépense publique, avec pour objectif que chaque franc investi bénéficie directement aux populations.
Les prévisions macroéconomiques reposent sur une croissance de 5,7 % en 2027, accompagnée d’une inflation maîtrisée autour de 1,5 %. Dans un scénario plus favorable, soutenu notamment par une amélioration de la situation sécuritaire et une bonne campagne agricole, la croissance pourrait atteindre 6,1 % en 2027, puis 5,5 % en 2028 et 5,3 % en 2029.
Les recettes budgétaires sont estimées à 3 924,3 milliards de FCFA en 2027, 4 328,8 milliards en 2028 et 4 686,4 milliards en 2029, soit une progression annuelle moyenne de 9,3 %. Les dépenses devraient suivre la même tendance, passant de 4 543,3 milliards de FCFA en 2027 à 5 403,6 milliards en 2029.
Le déficit budgétaire resterait contenu, autour de 2,8 % du PIB en 2027 et 2028, avant de légèrement augmenter à 2,9 % en 2029.
Ce document s’inscrit dans la dynamique du Plan national de développement R.E.L.A.N.C.E. et répond aux exigences de la loi organique relative aux lois de finances, imposant un cadre budgétaire pluriannuel.
Malgré ces perspectives, les autorités restent vigilantes face aux incertitudes internationales, notamment les tensions au Moyen-Orient, susceptibles d’impacter les équilibres économiques.
Le gouvernement insiste enfin sur la nécessité d’une gestion rigoureuse des finances publiques et d’une sélection stratégique des investissements afin de soutenir une croissance durable.

