SIEL 2026 : Laâyoune TV, vitrine du Sahara marocain et levier de diplomatie médiatique
Au Salon International de l’Édition et du Livre de Rabat, la SNRT met en avant le rôle stratégique de sa chaîne régionale dans la promotion de la culture hassanie et la consolidation de la présence médiatique des provinces du Sud.
Kawtar Firdaous
La SNRT révèle au SIEL l’apport stratégique de Laâyoune TV pour la diplomatie médiatique et la valorisation de la culture hassanie.
À l’occasion de la 31e édition du Salon International de l’Édition et du Livre (SIEL), organisée à Rabat, la Société Nationale de Radiodiffusion et de Télévision (SNRT) a consacré une rencontre à l’expérience de Laâyoune TV, présentée comme un acteur central dans la valorisation de la culture hassanie et un outil de diplomatie médiatique au service des intérêts nationaux.
Lancée en 2004, la chaîne régionale s’est progressivement imposée comme une plateforme de référence pour la préservation et la diffusion du patrimoine hassani. À travers une production audiovisuelle soutenue, elle a contribué à transformer un héritage majoritairement oral en archives durables, accessibles aux nouvelles générations et intégrées dans le paysage médiatique national et international.
Les échanges tenus lors de cette rencontre ont également mis en lumière le rôle de la chaîne dans la couverture des dynamiques de développement des provinces du Sud, ainsi que dans la documentation de réalités de terrain, notamment dans les camps de Tindouf. Cette approche, fondée sur l’enquête et le témoignage, vise à proposer un traitement médiatique basé sur des faits, en réponse aux discours concurrents autour de la question du Sahara.
Intervenant à cette occasion, la journaliste Naima Daoudi a souligné la contribution de la chaîne à la diplomatie médiatique du Maroc, à travers une couverture continue des transformations économiques et sociales des provinces du Sud, tout en assurant une offre diversifiée répondant aux attentes du public en matière d’information, de divertissement et de sensibilisation. De son côté, Brahim Jdoud a insisté sur l’importance des archives audiovisuelles constituées par la chaîne, considérées comme un fonds stratégique pour la transmission et la pérennisation de la culture hassanie.
La direction actuelle de la chaîne entend poursuivre cette dynamique en renforçant l’offre de programmes, en adaptant la stratégie éditoriale aux mutations numériques et en élargissant la présence sur les plateformes digitales. Cette orientation vise à consolider la place de Laâyoune TV dans un environnement médiatique régional marqué par une concurrence accrue.
Selon les données présentées lors de cette rencontre, la chaîne a enregistré en 2025 une production interne de 431 heures de contenus, dont 365 journaux d’information, couvrant des thématiques variées allant de la politique à la culture, en passant par le sport et le religieux. À cela s’ajoutent 209 heures de production externe, témoignant d’une diversité de formats et de contenus destinés à un large public.
Présent au SIEL sous le slogan « La SNRT, levier de la culture marocaine », le groupe audiovisuel public réaffirme ainsi son ambition de renforcer son rôle dans la valorisation de la culture nationale. Cette vision s’inscrit dans les orientations portées par son président-directeur général, Faïçal Laraïchi, qui prône une plus grande ouverture sur le public et un accompagnement des mutations du secteur audiovisuel.
Lancée en 2004, la chaîne régionale s’est progressivement imposée comme une plateforme de référence pour la préservation et la diffusion du patrimoine hassani. À travers une production audiovisuelle soutenue, elle a contribué à transformer un héritage majoritairement oral en archives durables, accessibles aux nouvelles générations et intégrées dans le paysage médiatique national et international.
Les échanges tenus lors de cette rencontre ont également mis en lumière le rôle de la chaîne dans la couverture des dynamiques de développement des provinces du Sud, ainsi que dans la documentation de réalités de terrain, notamment dans les camps de Tindouf. Cette approche, fondée sur l’enquête et le témoignage, vise à proposer un traitement médiatique basé sur des faits, en réponse aux discours concurrents autour de la question du Sahara.
Intervenant à cette occasion, la journaliste Naima Daoudi a souligné la contribution de la chaîne à la diplomatie médiatique du Maroc, à travers une couverture continue des transformations économiques et sociales des provinces du Sud, tout en assurant une offre diversifiée répondant aux attentes du public en matière d’information, de divertissement et de sensibilisation. De son côté, Brahim Jdoud a insisté sur l’importance des archives audiovisuelles constituées par la chaîne, considérées comme un fonds stratégique pour la transmission et la pérennisation de la culture hassanie.
La direction actuelle de la chaîne entend poursuivre cette dynamique en renforçant l’offre de programmes, en adaptant la stratégie éditoriale aux mutations numériques et en élargissant la présence sur les plateformes digitales. Cette orientation vise à consolider la place de Laâyoune TV dans un environnement médiatique régional marqué par une concurrence accrue.
Selon les données présentées lors de cette rencontre, la chaîne a enregistré en 2025 une production interne de 431 heures de contenus, dont 365 journaux d’information, couvrant des thématiques variées allant de la politique à la culture, en passant par le sport et le religieux. À cela s’ajoutent 209 heures de production externe, témoignant d’une diversité de formats et de contenus destinés à un large public.
Présent au SIEL sous le slogan « La SNRT, levier de la culture marocaine », le groupe audiovisuel public réaffirme ainsi son ambition de renforcer son rôle dans la valorisation de la culture nationale. Cette vision s’inscrit dans les orientations portées par son président-directeur général, Faïçal Laraïchi, qui prône une plus grande ouverture sur le public et un accompagnement des mutations du secteur audiovisuel.
