Côte d'Ivoire. Le gouvernement met fin à la Commission électorale
Le gouvernement de Côte d'Ivoire a annoncé la dissolution de la Commission électorale indépendante (CEI), institution chargée de l’organisation des élections dans le pays depuis plus de deux décennies.
Lilia Habboul
La décision a été prise à l’issue d’un conseil des ministres tenu à Abidjan. Face à la presse, le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a indiqué qu’une ordonnance portant dissolution de la CEI avait été adoptée.
Selon les autorités ivoiriennes, cette mesure fait suite aux nombreuses critiques et réserves formulées contre l’institution électorale au fil des années.
La CEI est régulièrement accusée par des partis d’opposition et des organisations de la société civile de manquer d’impartialité et de favoriser le pouvoir en place. Ses détracteurs dénoncent notamment un déséquilibre dans sa composition, des insuffisances dans la fiabilité de la liste électorale ainsi qu’un manque de transparence dans la gestion des bureaux de vote et la proclamation des résultats.
Pour le gouvernement, cette dissolution doit permettre la mise en place d’un nouveau mécanisme électoral capable de restaurer la confiance des acteurs politiques et de garantir des élections plus apaisées en Côte d’Ivoire.
Créée en 2001, la CEI supervisait l’ensemble des scrutins nationaux et référendums du pays. Plusieurs élections organisées sous son autorité ont été marquées par de fortes contestations politiques et des violences meurtrières.
Selon les autorités ivoiriennes, cette mesure fait suite aux nombreuses critiques et réserves formulées contre l’institution électorale au fil des années.
La CEI est régulièrement accusée par des partis d’opposition et des organisations de la société civile de manquer d’impartialité et de favoriser le pouvoir en place. Ses détracteurs dénoncent notamment un déséquilibre dans sa composition, des insuffisances dans la fiabilité de la liste électorale ainsi qu’un manque de transparence dans la gestion des bureaux de vote et la proclamation des résultats.
Pour le gouvernement, cette dissolution doit permettre la mise en place d’un nouveau mécanisme électoral capable de restaurer la confiance des acteurs politiques et de garantir des élections plus apaisées en Côte d’Ivoire.
Créée en 2001, la CEI supervisait l’ensemble des scrutins nationaux et référendums du pays. Plusieurs élections organisées sous son autorité ont été marquées par de fortes contestations politiques et des violences meurtrières.

