Nairobi lance son pari pétrolier
Le Kenya prévoit de franchir un cap décisif dans son développement énergétique avec le lancement officiel de sa production commerciale de pétrole d’ici fin 2026, a annoncé le secrétaire d’État à l’Énergie et au Pétrole, Opiyo Wandayi.
Lilia Habboul
S’exprimant devant le Sénat kényan, le responsable a affirmé que cette future entrée en production représente une étape stratégique pour le pays, qui ambitionne de réduire sa dépendance aux importations de carburants et de renforcer sa souveraineté énergétique.
Le projet pétrolier de South Lokichar, situé dans le comté de Turkana au nord-ouest du pays, devrait débuter avec une production estimée à 20.000 barils par jour avant d’augmenter progressivement jusqu’à 50.000 barils quotidiens.
Wandayi a toutefois précisé que ces niveaux de production demeurent insuffisants pour assurer, à eux seuls, la rentabilité d’une grande raffinerie commerciale. Selon lui, les standards économiques du secteur nécessitent une capacité comprise entre 300.000 et 500.000 barils par jour pour garantir la viabilité d’une telle infrastructure.
Dans cette perspective, Nairobi privilégie désormais une stratégie régionale de transformation du brut afin de mutualiser les coûts et maximiser les retombées économiques. Le ministre a ainsi défendu le projet de raffinerie régionale de Tanga, qu’il considère comme une solution plus avantageuse pour l’ensemble de la région.
Les autorités kényanes voient dans cette initiative un moteur clé pour accélérer l’industrialisation et consolider la sécurité énergétique en Afrique de l’Est.
Le projet pétrolier de South Lokichar, situé dans le comté de Turkana au nord-ouest du pays, devrait débuter avec une production estimée à 20.000 barils par jour avant d’augmenter progressivement jusqu’à 50.000 barils quotidiens.
Wandayi a toutefois précisé que ces niveaux de production demeurent insuffisants pour assurer, à eux seuls, la rentabilité d’une grande raffinerie commerciale. Selon lui, les standards économiques du secteur nécessitent une capacité comprise entre 300.000 et 500.000 barils par jour pour garantir la viabilité d’une telle infrastructure.
Dans cette perspective, Nairobi privilégie désormais une stratégie régionale de transformation du brut afin de mutualiser les coûts et maximiser les retombées économiques. Le ministre a ainsi défendu le projet de raffinerie régionale de Tanga, qu’il considère comme une solution plus avantageuse pour l’ensemble de la région.
Les autorités kényanes voient dans cette initiative un moteur clé pour accélérer l’industrialisation et consolider la sécurité énergétique en Afrique de l’Est.

