Société
Saâd Lamjarred condamné à cinq ans de prison pour viol
Saâd Lamjarred a été condamné à cinq ans de prison par la Cour d’assises de Draguignan dans une affaire de viol remontant à 2018 à Saint-Tropez. Un verdict lourd qui relance une nouvelle fois la polémique autour de l’artiste, déjà poursuivi dans d’autres dossiers similaires devant la justice française.

Une lourde sentence pour la star
La justice française a tranché. Le verdict est tombé vendredi et la Cour d’assises de Draguignan, dans le sud-est de la France, a condamné le chanteur à cinq ans de prison dans une affaire de viol remontant à 2018. L’artiste de 41 ans était poursuivi pour l’agression présumée d’une jeune femme rencontrée à Saint-Tropez, sur la Côte d’Azur française. Le parquet avait requis une peine de dix ans de réclusion criminelle.
Le procès, ouvert en début de semaine, s’est déroulé à huis clos, conformément à la législation française applicable à ce type d’affaires. Selon plusieurs médias français, le chanteur marocain s’est effondré en larmes au moment du prononcé du verdict, en présence de son père et de son épouse.
La cour a également condamné Saad Lamjarred au versement de 30.000 euros de dommages et intérêts à la plaignante, ainsi que de 5.000 euros au profit de la défense civile. Son avocat, Christian Saint-Palais, a pour sa part refusé de commenter publiquement la décision judiciaire. Dans le cadre de cette même affaire, l’artiste avait déjà passé trois mois en détention provisoire en 2018. Tout au long de l’enquête et des audiences, il a continué de nier les accusations de viol portées contre lui.
De son côté, la plaignante avait expliqué aux enquêteurs avoir rencontré le chanteur dans un bar de Saint-Tropez où elle travaillait, avant d’accepter de l’accompagner à son hôtel pour partager un verre. Elle affirme ensuite avoir été violée dans la chambre de l’artiste.
Lamjarred a soutenu, pour sa part, que la relation était consentie.
Toutefois, la chambre de l’instruction de la Cour d’appel d’Aix-en-Provence n’a pas retenu cette version dans l’acte d’accusation et a décidé du renvoi du dossier devant la Cour d’assises, estimant que le fait pour une femme d’entrer dans la chambre d’un homme ne signifie pas automatiquement un consentement à une relation sexuelle.
Le chanteur marocain a été déjà condamné en première instance dans une autre affaire similaire par la Cour d’assises de Paris, après des accusations de viol et de violences formulées par une jeune femme dans un hôtel de la capitale française. La procédure d’appel avait toutefois été retardée après l’ouverture d’une enquête visant des proches de la plaignante, soupçonnés d’avoir tenté de faire chanter l’artiste en exigeant trois millions d’euros en échange du retrait de la plainte et de déclarations favorables.
Le procès, ouvert en début de semaine, s’est déroulé à huis clos, conformément à la législation française applicable à ce type d’affaires. Selon plusieurs médias français, le chanteur marocain s’est effondré en larmes au moment du prononcé du verdict, en présence de son père et de son épouse.
La cour a également condamné Saad Lamjarred au versement de 30.000 euros de dommages et intérêts à la plaignante, ainsi que de 5.000 euros au profit de la défense civile. Son avocat, Christian Saint-Palais, a pour sa part refusé de commenter publiquement la décision judiciaire. Dans le cadre de cette même affaire, l’artiste avait déjà passé trois mois en détention provisoire en 2018. Tout au long de l’enquête et des audiences, il a continué de nier les accusations de viol portées contre lui.
De son côté, la plaignante avait expliqué aux enquêteurs avoir rencontré le chanteur dans un bar de Saint-Tropez où elle travaillait, avant d’accepter de l’accompagner à son hôtel pour partager un verre. Elle affirme ensuite avoir été violée dans la chambre de l’artiste.
Lamjarred a soutenu, pour sa part, que la relation était consentie.
Toutefois, la chambre de l’instruction de la Cour d’appel d’Aix-en-Provence n’a pas retenu cette version dans l’acte d’accusation et a décidé du renvoi du dossier devant la Cour d’assises, estimant que le fait pour une femme d’entrer dans la chambre d’un homme ne signifie pas automatiquement un consentement à une relation sexuelle.
Le chanteur marocain a été déjà condamné en première instance dans une autre affaire similaire par la Cour d’assises de Paris, après des accusations de viol et de violences formulées par une jeune femme dans un hôtel de la capitale française. La procédure d’appel avait toutefois été retardée après l’ouverture d’une enquête visant des proches de la plaignante, soupçonnés d’avoir tenté de faire chanter l’artiste en exigeant trois millions d’euros en échange du retrait de la plainte et de déclarations favorables.
