Patronat. Le tandem Tazi-Bachiri s’impose avec plus de 91 % des voix
Réunie en Assemblée Générale Ordinaire Élective ce mardi 14 mai 2026 à Casablanca, la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) a choisi ses nouveaux dirigeants. Le binôme composé de Mehdi Tazi et Mohamed Bachiri a remporté une victoire écrasante.
Mounia Kabiri Kettani
Avec 91,5 % des voix, Mehdi Tazi et Mohamed Bachiri prennent les rênes de la CGEM.
Le patronat marocain a parlé, et sa voix a été quasi unanime. À Casablanca, les chefs d’entreprise ont validé le ticket porté par Mehdi Tazi, figure reconnue de l’assurance et du conseil, et Mohamed Bachiri, visage influent du secteur industriel marocain.
Les chiffres témoignent de la confiance accordée au nouveau duo. Sur un total de 4 123 voix exprimées, Tazi et Bachiri ont recueilli 3 773 suffrages, soit un score massif de 91,5 %. Ce plébiscite leur confère une légitimité forte pour porter les revendications du secteur privé auprès des pouvoirs publics pour les trois prochaines années (mandat 2026-2029).
Cette élection intervient après une campagne axée sur la consolidation des acquis de la Confédération et la réponse aux nouveaux défis de compétitivité, de décarbonation et de digitalisation de l'économie nationale.
Le choix de ce tandem n'est pas fortuit. D’un côté, Mehdi Tazi, qui occupait précédemment le poste de vice-président général, assure une forme de continuité institutionnelle tout en apportant une expertise fine des services et de l'ingénierie financière. De l’autre, Mohamed Bachiri apporte le poids de l’industrie et une vision internationale, essentielle à l'heure où le Maroc renforce ses chaînes de valeur mondiales.
Les défis qui attendent le nouveau président de la CGEM et son vice-président s’annoncent particulièrement stratégiques. En première ligne figure la réforme du Code du travail, un chantier sensible sur lequel le patronat réclame davantage de flexibilité afin d’adapter l’environnement réglementaire aux mutations du marché et aux nouvelles formes d’emploi. Autre priorité majeure : l’amélioration de l’accès au financement, notamment pour les TPME, qui constituent l’essentiel du tissu économique national mais continuent de faire face à d’importantes contraintes de trésorerie et d’investissement. Enfin, le tandem devra accompagner les ambitions du Royaume en matière de souveraineté industrielle, dans le prolongement des orientations royales visant à renforcer l’intégration locale, la résilience productive et l’indépendance économique du Maroc.
Lors de leurs premières prises de parole post-électorales, les nouveaux élus ont réitéré leur engagement à être des partenaires proactifs du gouvernement, tout en défendant avec fermeté les intérêts de l'entreprise.
Les chiffres témoignent de la confiance accordée au nouveau duo. Sur un total de 4 123 voix exprimées, Tazi et Bachiri ont recueilli 3 773 suffrages, soit un score massif de 91,5 %. Ce plébiscite leur confère une légitimité forte pour porter les revendications du secteur privé auprès des pouvoirs publics pour les trois prochaines années (mandat 2026-2029).
Cette élection intervient après une campagne axée sur la consolidation des acquis de la Confédération et la réponse aux nouveaux défis de compétitivité, de décarbonation et de digitalisation de l'économie nationale.
Le choix de ce tandem n'est pas fortuit. D’un côté, Mehdi Tazi, qui occupait précédemment le poste de vice-président général, assure une forme de continuité institutionnelle tout en apportant une expertise fine des services et de l'ingénierie financière. De l’autre, Mohamed Bachiri apporte le poids de l’industrie et une vision internationale, essentielle à l'heure où le Maroc renforce ses chaînes de valeur mondiales.
Les défis qui attendent le nouveau président de la CGEM et son vice-président s’annoncent particulièrement stratégiques. En première ligne figure la réforme du Code du travail, un chantier sensible sur lequel le patronat réclame davantage de flexibilité afin d’adapter l’environnement réglementaire aux mutations du marché et aux nouvelles formes d’emploi. Autre priorité majeure : l’amélioration de l’accès au financement, notamment pour les TPME, qui constituent l’essentiel du tissu économique national mais continuent de faire face à d’importantes contraintes de trésorerie et d’investissement. Enfin, le tandem devra accompagner les ambitions du Royaume en matière de souveraineté industrielle, dans le prolongement des orientations royales visant à renforcer l’intégration locale, la résilience productive et l’indépendance économique du Maroc.
Lors de leurs premières prises de parole post-électorales, les nouveaux élus ont réitéré leur engagement à être des partenaires proactifs du gouvernement, tout en défendant avec fermeté les intérêts de l'entreprise.
