Société
Drame : Nouvel effondrement d’immeuble à Fès
Quelques mois après le drame qui avait coûté la vie à 22 personnes, Fès est de nouveau frappée par une tragédie. Un immeuble résidentiel de cinq étages s’est effondré avant l’aube ce jeudi, faisant au moins trois morts et plusieurs blessés selon un premier bilan provisoire.
Hayat Kamal Idrissi
Des morts et des blessés dans ce nouvel effondrement à Fès
Fès est à nouveau secoué par l'effondremen tragique d'un immeuble résidentiel de cinq étages. Le bâtiment, qui abritait plusieurs appartements, s’est effondré avant l’aube ce jeudi 21 mai, provoquant la mort de trois personnes et faisant plusieurs blessés, selon un premier bilan provisoire, en attendant un communiqué officiel des autorités.
Les blessés ont été transférés en urgence au CHU Hassan II de Fès pour recevoir les soins nécessaires, tandis que les équipes médicales poursuivent l’évaluation de la gravité des blessures. Les éléments de la protection civile, les autorités locales et les services de la préfecture de police de Fès se sont mobilisés sur les lieux et un important dispositif de secours a été déployé afin de sécuriser le périmètre et permettre le bon déroulement des opérations de recherche et de sauvetage. Jusqu’à présent, les équipes continuent de fouiller les décombres à la recherche d’éventuels survivants ou d’autres victimes coincées sous les gravats.
Drames à répétition
Ce nouveau drame ravive le traumatisme encore récent de l’effondrement meurtrier survenu à Fès le 9 décembre 2025. Ce jour-là, deux immeubles s’étaient écroulés, causant la mort de 22 personnes et faisant 16 blessés à des degrés divers. Cinq mois après cette tragédie, la justice a ouvert le dossier mettant en cause plusieurs responsables locaux et révélant de graves dysfonctionnements dans le secteur du bâtiment.
Le juge d’instruction près la Cour d’appel de Fès a entamé, le 5 mai dernier, les premières auditions dans cette affaire. Au total, 21 personnes sont poursuivies, dont des élus locaux, des responsables en charge de l’urbanisme ainsi qu’un fonctionnaire. Huit suspects ont été placés en détention provisoire, tandis que treize autres comparaissent en liberté.
L’enquête a mis au jour une série d’irrégularités graves dans la construction des deux immeubles effondrés. Selon les investigations menées par le parquet et les expertises techniques, des étages auraient été ajoutés sans autorisation légale. Les enquêteurs évoquent également l’utilisation de matériaux non conformes, voire usagés, ainsi que des pratiques illégales liées à la vente du droit de surélévation et à la délivrance de permis d’habiter en violation des règles en vigueur.
Les blessés ont été transférés en urgence au CHU Hassan II de Fès pour recevoir les soins nécessaires, tandis que les équipes médicales poursuivent l’évaluation de la gravité des blessures. Les éléments de la protection civile, les autorités locales et les services de la préfecture de police de Fès se sont mobilisés sur les lieux et un important dispositif de secours a été déployé afin de sécuriser le périmètre et permettre le bon déroulement des opérations de recherche et de sauvetage. Jusqu’à présent, les équipes continuent de fouiller les décombres à la recherche d’éventuels survivants ou d’autres victimes coincées sous les gravats.
Drames à répétition
Ce nouveau drame ravive le traumatisme encore récent de l’effondrement meurtrier survenu à Fès le 9 décembre 2025. Ce jour-là, deux immeubles s’étaient écroulés, causant la mort de 22 personnes et faisant 16 blessés à des degrés divers. Cinq mois après cette tragédie, la justice a ouvert le dossier mettant en cause plusieurs responsables locaux et révélant de graves dysfonctionnements dans le secteur du bâtiment.
Le juge d’instruction près la Cour d’appel de Fès a entamé, le 5 mai dernier, les premières auditions dans cette affaire. Au total, 21 personnes sont poursuivies, dont des élus locaux, des responsables en charge de l’urbanisme ainsi qu’un fonctionnaire. Huit suspects ont été placés en détention provisoire, tandis que treize autres comparaissent en liberté.
L’enquête a mis au jour une série d’irrégularités graves dans la construction des deux immeubles effondrés. Selon les investigations menées par le parquet et les expertises techniques, des étages auraient été ajoutés sans autorisation légale. Les enquêteurs évoquent également l’utilisation de matériaux non conformes, voire usagés, ainsi que des pratiques illégales liées à la vente du droit de surélévation et à la délivrance de permis d’habiter en violation des règles en vigueur.
