OCP décroche 530 millions d’euros pour accélérer sa transformation verte
Le groupe OCP et la Banque africaine de développement ont signé un accord de garantie partielle de crédit de 450 millions d’euros destiné à soutenir un financement vert global de 530 millions d’euros mobilisé auprès de banques internationales. Cette opération accompagnera les investissements du groupe dans les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique et la gestion durable de l’eau.
Mounia Kabiri Kettani
Transition verte : OCP obtient un financement de 530 millions d’euros soutenu par la BAD.
Le groupe OCP et le groupe de la Banque africaine de développement (BAD) ont signé un accord portant sur une garantie partielle de crédit de 450 millions d’euros. Cette opération doit permettre de soutenir la mobilisation d’un financement vert global de 530 millions d’euros arrangé par Société Générale et BNP Paribas. Une première au Maroc pour ce type de mécanisme financier, qui marque une nouvelle étape dans la stratégie de décarbonation et de transition énergétique portée par le groupe OCP.
Au-delà du montant, l’accord reflète surtout la volonté des deux partenaires de renforcer les capacités de financement de projets industriels durables à grande échelle. Cette garantie permettra notamment à OCP de sécuriser des ressources financières de long terme afin d’accélérer le déploiement de son programme d’investissement 2023-2030.
Accélérer le modèle industriel bas carbone
Les financements mobilisés serviront principalement à développer des projets liés à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, au renforcement des capacités en énergies renouvelables ainsi qu’à l’amélioration de l’efficacité hydrique et énergétique des installations industrielles du groupe. L’accord s’inscrit dans la stratégie d’OCP visant à bâtir un modèle industriel plus circulaire, moins carboné et davantage intégré aux enjeux de durabilité agricole et environnementale.
« Avec cet accord, nous franchissons une étape décisive vers un modèle industriel bas carbone et circulaire », a déclaré Younes Kchia, directeur financier du groupe OCP. Le responsable explique que ce soutien permettra au groupe « d’investir dans des solutions qui préservent les ressources, protègent les sols et accompagnent les agriculteurs ». Le programme vise également à renforcer la sécurité alimentaire et à soutenir une agriculture plus résiliente, notamment sur le continent africain.
Pour la Banque africaine de développement, cette opération reflète sa volonté de jouer un rôle de catalyseur dans le financement de la transition verte en Afrique. « Grâce à notre notation financière AAA, nous mobilisons des capitaux internationaux pour accélérer le développement d’une production d’engrais bas carbone, le déploiement des énergies renouvelables et la gestion durable de l’eau », a affirmé Achraf Tarsim, responsable du bureau pays de la BAD au Maroc.
L’institution panafricaine considère cette opération comme pleinement alignée avec ses priorités stratégiques, notamment la mobilisation de capitaux à grande échelle et le développement d’infrastructures résilientes.
Cette garantie partielle de crédit constitue également un signal important pour l’écosystème financier marocain et africain. Elle démontre la capacité du Royaume à attirer des montages financiers sophistiqués autour de projets liés à la transition énergétique et industrielle.
Pour OCP, ce financement vient renforcer une stratégie déjà engagée autour du dessalement de l’eau de mer, des énergies renouvelables et de la neutralité carbone. Pour la BAD, il s’agit aussi de soutenir un acteur industriel considéré comme stratégique pour la sécurité alimentaire mondiale et le développement agricole africain.
Au-delà du montant, l’accord reflète surtout la volonté des deux partenaires de renforcer les capacités de financement de projets industriels durables à grande échelle. Cette garantie permettra notamment à OCP de sécuriser des ressources financières de long terme afin d’accélérer le déploiement de son programme d’investissement 2023-2030.
Accélérer le modèle industriel bas carbone
Les financements mobilisés serviront principalement à développer des projets liés à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, au renforcement des capacités en énergies renouvelables ainsi qu’à l’amélioration de l’efficacité hydrique et énergétique des installations industrielles du groupe. L’accord s’inscrit dans la stratégie d’OCP visant à bâtir un modèle industriel plus circulaire, moins carboné et davantage intégré aux enjeux de durabilité agricole et environnementale.
« Avec cet accord, nous franchissons une étape décisive vers un modèle industriel bas carbone et circulaire », a déclaré Younes Kchia, directeur financier du groupe OCP. Le responsable explique que ce soutien permettra au groupe « d’investir dans des solutions qui préservent les ressources, protègent les sols et accompagnent les agriculteurs ». Le programme vise également à renforcer la sécurité alimentaire et à soutenir une agriculture plus résiliente, notamment sur le continent africain.
Pour la Banque africaine de développement, cette opération reflète sa volonté de jouer un rôle de catalyseur dans le financement de la transition verte en Afrique. « Grâce à notre notation financière AAA, nous mobilisons des capitaux internationaux pour accélérer le développement d’une production d’engrais bas carbone, le déploiement des énergies renouvelables et la gestion durable de l’eau », a affirmé Achraf Tarsim, responsable du bureau pays de la BAD au Maroc.
L’institution panafricaine considère cette opération comme pleinement alignée avec ses priorités stratégiques, notamment la mobilisation de capitaux à grande échelle et le développement d’infrastructures résilientes.
Cette garantie partielle de crédit constitue également un signal important pour l’écosystème financier marocain et africain. Elle démontre la capacité du Royaume à attirer des montages financiers sophistiqués autour de projets liés à la transition énergétique et industrielle.
Pour OCP, ce financement vient renforcer une stratégie déjà engagée autour du dessalement de l’eau de mer, des énergies renouvelables et de la neutralité carbone. Pour la BAD, il s’agit aussi de soutenir un acteur industriel considéré comme stratégique pour la sécurité alimentaire mondiale et le développement agricole africain.
