Le Maroc et la Finlande lancent leur Conseil d’Affaires bilatéral
La CGEM et la confédération des industries finlandaises ouvrent une nouvelle phase de coopération économique entre le Maroc et la Finlande. Industrie verte, technologies portuaires, minerais critiques, hydrogène ou gestion intelligente de l’eau : les deux pays veulent transformer leurs complémentarités en projets industriels concrets, avec en ligne de mire l’Afrique et les industries du futur.
Mounia Kabiri Kettani
Le Maroc et la Finlande veulent renforcer leurs partenariats industriels et technologiques à travers une coopération axée sur l’innovation, la décarbonation et les industries du futur.
Le Maroc et la Finlande veulent donner une nouvelle dimension à leur coopération économique. Réunis à Helsinki à l’occasion du Forum économique Finlande–Maroc, la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) et la Confédération des Industries finlandaises (EK) ont signé un accord stratégique visant à renforcer les échanges industriels et technologiques entre les deux pays. Point central de ce partenariat : la création du Conseil d’Affaires Maroc–Finlande.
L’accord a été signé par Mehdi Tazi, président de la CGEM, et Petri Vuorio, vice-président exécutif de EK, en présence du ministre marocain de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, et du ministre finlandais du Commerce extérieur et du Développement, Ville Tavio.
Cette initiative vise à structurer les relations entre les communautés d’affaires des deux pays et à favoriser l’émergence de projets communs dans des secteurs à forte valeur ajoutée. Les discussions ont notamment porté sur les technologies maritimes avancées, les industries minières, les solutions de décarbonation industrielle, l’automatisation, les infrastructures durables ou encore la gestion intelligente de l’eau.
Dans son intervention, Mehdi Tazi a mis en avant les transformations industrielles engagées par le Maroc sous l’impulsion du Roi Mohammed VI, positionnant le Royaume comme une plateforme industrielle et technologique compétitive à l’échelle euro-méditerranéenne et africaine. Il a souligné les atouts du pays : stabilité politique, infrastructures de classe mondiale, écosystèmes industriels intégrés et accès privilégié à plus de 2,4 milliards de consommateurs grâce à un vaste réseau d’accords de libre-échange.
Le président de la CGEM a également insisté sur la montée en puissance de secteurs stratégiques comme l’automobile, l’aéronautique, les énergies renouvelables et l’hydrogène vert, tout en mettant en avant les complémentarités entre les économies marocaine et finlandaise.
Parmi les domaines identifiés comme porteurs figurent notamment les minerais critiques, les technologies bas carbone, le dessalement, les solutions logistiques et portuaires ainsi que la mobilité durable. Mehdi Tazi a également rappelé le rôle du Maroc comme hub vers l’Afrique, soutenu par des infrastructures structurantes telles que Tanger Med, Nador West Med ou encore le futur port Dakhla Atlantique.
Avec la création du Conseil d’Affaires Maroc–Finlande, Rabat et Helsinki entendent désormais accélérer les synergies industrielles, encourager les co-investissements et développer des partenariats orientés vers les industries du futur et l’innovation technologique.
L’accord a été signé par Mehdi Tazi, président de la CGEM, et Petri Vuorio, vice-président exécutif de EK, en présence du ministre marocain de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, et du ministre finlandais du Commerce extérieur et du Développement, Ville Tavio.
Cette initiative vise à structurer les relations entre les communautés d’affaires des deux pays et à favoriser l’émergence de projets communs dans des secteurs à forte valeur ajoutée. Les discussions ont notamment porté sur les technologies maritimes avancées, les industries minières, les solutions de décarbonation industrielle, l’automatisation, les infrastructures durables ou encore la gestion intelligente de l’eau.
Dans son intervention, Mehdi Tazi a mis en avant les transformations industrielles engagées par le Maroc sous l’impulsion du Roi Mohammed VI, positionnant le Royaume comme une plateforme industrielle et technologique compétitive à l’échelle euro-méditerranéenne et africaine. Il a souligné les atouts du pays : stabilité politique, infrastructures de classe mondiale, écosystèmes industriels intégrés et accès privilégié à plus de 2,4 milliards de consommateurs grâce à un vaste réseau d’accords de libre-échange.
Le président de la CGEM a également insisté sur la montée en puissance de secteurs stratégiques comme l’automobile, l’aéronautique, les énergies renouvelables et l’hydrogène vert, tout en mettant en avant les complémentarités entre les économies marocaine et finlandaise.
Parmi les domaines identifiés comme porteurs figurent notamment les minerais critiques, les technologies bas carbone, le dessalement, les solutions logistiques et portuaires ainsi que la mobilité durable. Mehdi Tazi a également rappelé le rôle du Maroc comme hub vers l’Afrique, soutenu par des infrastructures structurantes telles que Tanger Med, Nador West Med ou encore le futur port Dakhla Atlantique.
Avec la création du Conseil d’Affaires Maroc–Finlande, Rabat et Helsinki entendent désormais accélérer les synergies industrielles, encourager les co-investissements et développer des partenariats orientés vers les industries du futur et l’innovation technologique.
