Conjoncture. Les patrons voient le deuxième trimestre sous de meilleurs auspices
Après un début d’année contrasté, marqué par un ralentissement des services marchands et une relative stabilité du commerce de gros, les chefs d’entreprise se montrent plus optimistes pour le deuxième trimestre 2026.
Mounia Kabiri Kettani
Services et commerce de gros. Les entreprises anticipent une reprise au deuxième trimestre.
Selon les dernières enquêtes de conjoncture du Haut-Commissariat au Plan (HCP), l’activité des services marchands non financiers a connu un recul au premier trimestre 2026, tandis que le commerce de gros a fait preuve d’une certaine résilience. Les perspectives pour le deuxième trimestre apparaissent toutefois plus favorables, avec une majorité d’opérateurs anticipant une amélioration de l’activité.
Dans le détail, au cours des trois premiers mois de l’année, la conjoncture est restée difficile pour une partie des entreprises de services. La moitié des dirigeants interrogés ont déclaré une baisse de leur activité, contre seulement 24 % ayant constaté une progression.
Cette contre-performance est principalement attribuée au recul enregistré dans les télécommunications et le transport aérien. À l’inverse, certaines activités ont affiché une meilleure dynamique, notamment l’entreposage et les services auxiliaires des transports ainsi que le transport maritime.
Malgré ce ralentissement, les entreprises du secteur continuent de fonctionner à un niveau relativement satisfaisant. Le taux d’utilisation des capacités de prestation s’est établi à 74 %, tandis que 86 % des chefs d’entreprise jugent leurs carnets de commandes à un niveau normal.
Sur le plan de l’emploi, les signaux demeurent plutôt positifs : 37 % des entreprises déclarent avoir augmenté leurs effectifs au cours du trimestre, tandis que près de la moitié évoquent une stabilité.
Le commerce de gros maintient le cap
Du côté du commerce de gros, la situation apparaît plus stable. Près de six grossistes sur dix font état d’un maintien des ventes sur le marché local, tandis que 22 % signalent une progression. Cette évolution est soutenue principalement par la bonne tenue du commerce de gros de produits alimentaires, de boissons et de tabac, ainsi que par les ventes de produits agricoles bruts, d’animaux vivants et d’équipements industriels.
À l’inverse, certains segments ont enregistré un ralentissement, notamment le commerce de gros d’équipements informatiques et de communication ainsi que d’autres commerces spécialisés.
Le marché de l’emploi demeure particulièrement stable dans ce secteur. Pas moins de 84 % des grossistes déclarent avoir maintenu leurs effectifs au premier trimestre. Les stocks sont jugés normaux par 75 % des entreprises, tandis que les prix de vente sont restés stables selon 54 % des répondants. Une hausse des prix est toutefois signalée par 42 % des opérateurs.
Un climat plus favorable attendu au deuxième trimestre
Les perspectives pour le deuxième trimestre 2026 traduisent un regain de confiance, particulièrement dans les services marchands. Près de 46 % des chefs d’entreprise anticipent une hausse de leur activité, contre seulement 15 % qui s’attendent à un recul. Cette amélioration serait portée par plusieurs branches, notamment le transport aérien, les services logistiques, le transport terrestre et le secteur de l’hébergement.
Les entreprises restent également relativement confiantes concernant la demande. Près de la moitié anticipent une stabilité, tandis que 40 % prévoient une progression. Concernant l’emploi, 26 % des dirigeants envisagent d’augmenter leurs effectifs et 59 % tablent sur un maintien de leur niveau actuel.
Dans le commerce de gros, les anticipations apparaissent plus prudentes mais restent orientées positivement. Près de 23 % des grossistes prévoient une hausse des ventes au deuxième trimestre, alors que 67 % s’attendent à une stabilité.
Les perspectives les plus favorables concernent les produits agricoles, les produits alimentaires ainsi que certains commerces spécialisés. Les carnets de commandes devraient rester à un niveau normal selon 81 % des entreprises interrogées. Quant à l’emploi, la stabilité demeure le scénario privilégié, avec 81 % des grossistes qui n’envisagent pas de modification de leurs effectifs.
Dans le détail, au cours des trois premiers mois de l’année, la conjoncture est restée difficile pour une partie des entreprises de services. La moitié des dirigeants interrogés ont déclaré une baisse de leur activité, contre seulement 24 % ayant constaté une progression.
Cette contre-performance est principalement attribuée au recul enregistré dans les télécommunications et le transport aérien. À l’inverse, certaines activités ont affiché une meilleure dynamique, notamment l’entreposage et les services auxiliaires des transports ainsi que le transport maritime.
Malgré ce ralentissement, les entreprises du secteur continuent de fonctionner à un niveau relativement satisfaisant. Le taux d’utilisation des capacités de prestation s’est établi à 74 %, tandis que 86 % des chefs d’entreprise jugent leurs carnets de commandes à un niveau normal.
Sur le plan de l’emploi, les signaux demeurent plutôt positifs : 37 % des entreprises déclarent avoir augmenté leurs effectifs au cours du trimestre, tandis que près de la moitié évoquent une stabilité.
Le commerce de gros maintient le cap
Du côté du commerce de gros, la situation apparaît plus stable. Près de six grossistes sur dix font état d’un maintien des ventes sur le marché local, tandis que 22 % signalent une progression. Cette évolution est soutenue principalement par la bonne tenue du commerce de gros de produits alimentaires, de boissons et de tabac, ainsi que par les ventes de produits agricoles bruts, d’animaux vivants et d’équipements industriels.
À l’inverse, certains segments ont enregistré un ralentissement, notamment le commerce de gros d’équipements informatiques et de communication ainsi que d’autres commerces spécialisés.
Le marché de l’emploi demeure particulièrement stable dans ce secteur. Pas moins de 84 % des grossistes déclarent avoir maintenu leurs effectifs au premier trimestre. Les stocks sont jugés normaux par 75 % des entreprises, tandis que les prix de vente sont restés stables selon 54 % des répondants. Une hausse des prix est toutefois signalée par 42 % des opérateurs.
Un climat plus favorable attendu au deuxième trimestre
Les perspectives pour le deuxième trimestre 2026 traduisent un regain de confiance, particulièrement dans les services marchands. Près de 46 % des chefs d’entreprise anticipent une hausse de leur activité, contre seulement 15 % qui s’attendent à un recul. Cette amélioration serait portée par plusieurs branches, notamment le transport aérien, les services logistiques, le transport terrestre et le secteur de l’hébergement.
Les entreprises restent également relativement confiantes concernant la demande. Près de la moitié anticipent une stabilité, tandis que 40 % prévoient une progression. Concernant l’emploi, 26 % des dirigeants envisagent d’augmenter leurs effectifs et 59 % tablent sur un maintien de leur niveau actuel.
Dans le commerce de gros, les anticipations apparaissent plus prudentes mais restent orientées positivement. Près de 23 % des grossistes prévoient une hausse des ventes au deuxième trimestre, alors que 67 % s’attendent à une stabilité.
Les perspectives les plus favorables concernent les produits agricoles, les produits alimentaires ainsi que certains commerces spécialisés. Les carnets de commandes devraient rester à un niveau normal selon 81 % des entreprises interrogées. Quant à l’emploi, la stabilité demeure le scénario privilégié, avec 81 % des grossistes qui n’envisagent pas de modification de leurs effectifs.
