Casablanca joue la carte de l’innovation pour réinventer la ville
À l’occasion de la 10ᵉ édition de Casablanca Smart City, la métropole a réaffirmé son ambition de faire de l’innovation un levier concret de transformation urbaine. Mobilité, services publics numériques, espaces verts et coopération internationale : Casablanca entend placer la technologie au service de la qualité de vie et du développement durable. Explications du vice-président du Conseil de la commune de la ville, Abderrahim Outass.
Mounia Kabiri Kettani
À travers Casablanca Smart City 2026, la métropole réaffirme son ambition de mettre l’innovation et le numérique au service d’une ville plus inclusive, durable et centrée sur les besoins des citoyens.
Casablanca poursuit sa mue vers un modèle urbain plus intelligent. À l’ouverture de la 10ᵉ édition de Casablanca Smart City, les responsables de la ville ont mis en avant les progrès accomplis ces dernières années en matière de modernisation urbaine et de transformation numérique.
Pour Abderrahim Outass, vice-président du Conseil de la commune de Casablanca, cette édition confirme l’importance croissante accordée à l’innovation dans la stratégie de développement de la métropole. Selon lui, la forte participation d’experts internationaux, de délégations étrangères et d’acteurs de l’écosystème de l’innovation témoigne du rayonnement acquis par l’événement au fil des années. « Casablanca vient une nouvelle fois confirmer l’importance qu’elle accorde à l’innovation », a-t-il noté, estimant que cette édition traduit la vision portée par la ville pour accompagner ses grands projets de transformation.
Le responsable communal insiste sur les résultats déjà visibles sur le terrain. Mobilité durable, digitalisation des services publics, amélioration de l’espace urbain ou encore développement des espaces verts figurent parmi les chantiers qui illustrent la volonté de Casablanca d’adapter sa gouvernance aux exigences d’une métropole moderne.
Pour les responsables locaux, la coopération internationale constitue également un accélérateur essentiel. Les échanges avec d’autres villes et les retours d’expérience des experts étrangers permettent d’identifier des solutions innovantes et d’adapter les meilleures pratiques aux réalités casablancaises. « Dans le cadre de cette coopération internationale, nous avons beaucoup à apprendre des expériences menées ailleurs », a expliqué Abderrahim Outass, rappelant que les défis urbains sont aujourd’hui partagés par la plupart des grandes métropoles à travers le monde.
Mais le vice-président de la commune tient à rappeler un principe fondamental : la technologie ne doit jamais devenir une fin en soi. L’enjeu n’est pas uniquement de multiplier les outils numériques ou les solutions technologiques, mais de s’assurer qu’ils apportent une réelle valeur ajoutée aux citoyens. « Le numérique est important, mais ce n’est pas un objectif en soi. Ce qui compte, c’est l’impact concret qu’il peut avoir sur la vie quotidienne des habitants », a-t-il insisté.
Cette vision rejoint l’esprit même de Casablanca Smart City 2026, placé sous le thème de la « Ville augmentée ». Une ville où l’intelligence artificielle, les données, les infrastructures connectées et l’innovation collective sont mobilisées non pas pour la technologie elle-même, mais pour construire une métropole plus inclusive, plus durable et plus performante.
Pour Abderrahim Outass, vice-président du Conseil de la commune de Casablanca, cette édition confirme l’importance croissante accordée à l’innovation dans la stratégie de développement de la métropole. Selon lui, la forte participation d’experts internationaux, de délégations étrangères et d’acteurs de l’écosystème de l’innovation témoigne du rayonnement acquis par l’événement au fil des années. « Casablanca vient une nouvelle fois confirmer l’importance qu’elle accorde à l’innovation », a-t-il noté, estimant que cette édition traduit la vision portée par la ville pour accompagner ses grands projets de transformation.
Le responsable communal insiste sur les résultats déjà visibles sur le terrain. Mobilité durable, digitalisation des services publics, amélioration de l’espace urbain ou encore développement des espaces verts figurent parmi les chantiers qui illustrent la volonté de Casablanca d’adapter sa gouvernance aux exigences d’une métropole moderne.
Pour les responsables locaux, la coopération internationale constitue également un accélérateur essentiel. Les échanges avec d’autres villes et les retours d’expérience des experts étrangers permettent d’identifier des solutions innovantes et d’adapter les meilleures pratiques aux réalités casablancaises. « Dans le cadre de cette coopération internationale, nous avons beaucoup à apprendre des expériences menées ailleurs », a expliqué Abderrahim Outass, rappelant que les défis urbains sont aujourd’hui partagés par la plupart des grandes métropoles à travers le monde.
Mais le vice-président de la commune tient à rappeler un principe fondamental : la technologie ne doit jamais devenir une fin en soi. L’enjeu n’est pas uniquement de multiplier les outils numériques ou les solutions technologiques, mais de s’assurer qu’ils apportent une réelle valeur ajoutée aux citoyens. « Le numérique est important, mais ce n’est pas un objectif en soi. Ce qui compte, c’est l’impact concret qu’il peut avoir sur la vie quotidienne des habitants », a-t-il insisté.
Cette vision rejoint l’esprit même de Casablanca Smart City 2026, placé sous le thème de la « Ville augmentée ». Une ville où l’intelligence artificielle, les données, les infrastructures connectées et l’innovation collective sont mobilisées non pas pour la technologie elle-même, mais pour construire une métropole plus inclusive, plus durable et plus performante.
