À Casablanca, les start-up prennent leur place dans la transformation urbaine
Mobilité, sport, services numériques ou environnement : les start-up marocaines s’imposent progressivement comme des acteurs clés de la ville intelligente et du développement territorial.
Mounia Kabiri Kettani
Mehdi Alaoui, fondateur de Startup Station.
Depuis dix ans, Casablanca Smart City ne se contente pas d’ouvrir ses portes aux débats sur la ville de demain. L’événement est aussi devenu une vitrine pour l’innovation marocaine et un tremplin pour les jeunes pousses technologiques. À l’occasion de sa 10e édition, plus de 25 start-up nationales ont présenté leurs solutions aux décideurs publics, aux experts internationaux et aux visiteurs venus découvrir les nouvelles technologies au service des territoires.
Pour Mehdi Alaoui, fondateur de Startup Station, cette édition symbolise avant tout la montée en puissance de l’écosystème entrepreneurial marocain. Présent depuis la création de Casablanca Smart City, le village start-up s’est imposé comme un espace privilégié de rencontre entre innovateurs, collectivités territoriales et acteurs économiques. « Nous sommes très fiers d’accompagner cet événement depuis son lancement il y a dix ans à travers le village start-up », a-t-il noté, rappelant que plus de 300 jeunes entreprises marocaines ont bénéficié de cette plateforme au cours de la dernière décennie.
Cette année encore, 25 start-up ont été sélectionnées pour exposer gratuitement leurs solutions et démontrer leur capacité à répondre aux défis urbains contemporains. Mobilité intelligente, services numériques, sport, environnement ou encore technologies citoyennes : les projets présentés couvrent un large éventail de problématiques liées à la transformation des villes.
Au-delà de la visibilité offerte aux entrepreneurs, l’objectif est de créer des passerelles concrètes avec les responsables publics et les investisseurs. Dans un contexte où les collectivités recherchent des solutions innovantes pour améliorer les services urbains, les start-up apparaissent de plus en plus comme des partenaires capables d’apporter des réponses rapides et adaptées aux besoins du terrain.
L’édition 2026 a également mis l’accent sur le sport à travers un hackathon dédié à la SportTech, organisé dans la perspective des grands rendez-vous sportifs que le Maroc accueillera dans les prochaines années, notamment la Coupe du monde 2030. Une thématique qui illustre la volonté de faire de l’innovation un levier d’accompagnement des grands projets nationaux.
Pour Mehdi Alaoui, l’enjeu dépasse largement le cadre technologique. Il s’agit avant tout de créer des opportunités concrètes pour une jeunesse marocaine qu’il considère comme particulièrement créative et talentueuse. « Nous sommes toujours là pour pousser la jeunesse marocaine vers des opportunités concrètes sur le terrain », a-t-il conclu.
Pour Mehdi Alaoui, fondateur de Startup Station, cette édition symbolise avant tout la montée en puissance de l’écosystème entrepreneurial marocain. Présent depuis la création de Casablanca Smart City, le village start-up s’est imposé comme un espace privilégié de rencontre entre innovateurs, collectivités territoriales et acteurs économiques. « Nous sommes très fiers d’accompagner cet événement depuis son lancement il y a dix ans à travers le village start-up », a-t-il noté, rappelant que plus de 300 jeunes entreprises marocaines ont bénéficié de cette plateforme au cours de la dernière décennie.
Cette année encore, 25 start-up ont été sélectionnées pour exposer gratuitement leurs solutions et démontrer leur capacité à répondre aux défis urbains contemporains. Mobilité intelligente, services numériques, sport, environnement ou encore technologies citoyennes : les projets présentés couvrent un large éventail de problématiques liées à la transformation des villes.
Au-delà de la visibilité offerte aux entrepreneurs, l’objectif est de créer des passerelles concrètes avec les responsables publics et les investisseurs. Dans un contexte où les collectivités recherchent des solutions innovantes pour améliorer les services urbains, les start-up apparaissent de plus en plus comme des partenaires capables d’apporter des réponses rapides et adaptées aux besoins du terrain.
L’édition 2026 a également mis l’accent sur le sport à travers un hackathon dédié à la SportTech, organisé dans la perspective des grands rendez-vous sportifs que le Maroc accueillera dans les prochaines années, notamment la Coupe du monde 2030. Une thématique qui illustre la volonté de faire de l’innovation un levier d’accompagnement des grands projets nationaux.
Pour Mehdi Alaoui, l’enjeu dépasse largement le cadre technologique. Il s’agit avant tout de créer des opportunités concrètes pour une jeunesse marocaine qu’il considère comme particulièrement créative et talentueuse. « Nous sommes toujours là pour pousser la jeunesse marocaine vers des opportunités concrètes sur le terrain », a-t-il conclu.
