Kénitra accueille le grand rendez-vous de la compétitivité automobile marocaine
Du 24 au 26 juin, Kénitra deviendra l’épicentre de l’industrie automobile nationale. Réunissant 170 exposants issus de 12 pays et portant des perspectives d’affaires estimées à plus d’un milliard de dirhams, le Salon de la Compétitivité Industrielle Automobile (SCIA) ambitionne d’accélérer l’intégration locale, l’innovation industrielle et la transition vers le véhicule électrique.
Mounia Kabiri Kettani
Le SCIA 2026 réunira à Kénitra les acteurs de l’automobile autour de la compétitivité, de l’intégration locale et de la mobilité de demain.
L’Association Marocaine pour l’Industrie et la Construction Automobile (AMICA) organise la huitième édition du Salon de la Compétitivité Industrielle Automobile (SCIA), du 24 au 26 juin 2026 à Kénitra. Anciennement connu sous le nom de Salon de la Sous-Traitance Automobile (SSAT), le rendez-vous adopte désormais l’appellation « Salon de la Compétitivité Industrielle Automobile », traduisant une volonté de placer la montée en gamme, l’innovation et la performance industrielle au cœur des priorités du secteur.
Après Tanger en 2023, le choix de Kénitra n’est pas anodin. La ville s’est imposée ces dernières années comme l’un des principaux pôles industriels du Royaume grâce à la présence de l’Atlantic Free Zone, de l’usine Stellantis et de sa proximité avec les grandes plateformes industrielles du nord du pays.
L’objectif est de rapprocher les fournisseurs, les équipementiers et les donneurs d’ordre des principaux sites de production afin de favoriser les échanges techniques, les partenariats industriels et les opportunités commerciales.
Une industrie marocaine en pleine consolidation
Le salon intervient dans un contexte particulièrement favorable pour l’industrie automobile marocaine. Le Royaume compte aujourd’hui plus de 260 équipementiers, trois constructeurs automobiles installés et une capacité de production annuelle d’un million de véhicules.
Avec un taux d’intégration locale atteignant 69 %, le Maroc poursuit sa stratégie visant à renforcer la valeur ajoutée produite localement. Les exportations du secteur dépassent désormais 15 milliards d’euros, tandis que le sourcing local représente plus de 5 milliards d’euros, illustrant l’ancrage progressif des chaînes d’approvisionnement au sein de l’écosystème national.
Cette dynamique s’inscrit également dans les mutations mondiales de l’industrie automobile, marquées par l’essor des véhicules électriques, des technologies connectées et des exigences accrues en matière de compétitivité industrielle.
Le SCIA 2026 réunira 170 exposants marocains et internationaux couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur automobile. Les visiteurs pourront découvrir les dernières innovations dans les domaines de l’ingénierie, des équipements automobiles, de la logistique, du transport, des solutions industrielles, du packaging, du testing, du recyclage, des services spécialisés ainsi que des startups et centres de formation.
L’événement confirme également sa dimension internationale avec la participation d’entreprises provenant de douze pays : le Maroc, l’Allemagne, l’Arabie saoudite, la Belgique, la Chine, l’Espagne, la France, l’Italie, le Portugal, la Roumanie, le Sri Lanka et la Tunisie.
Plus d’un milliard de dirhams d’opportunités
L’ambition affichée par les organisateurs est claire : transformer les rencontres professionnelles en contrats concrets. Selon les estimations de l’AMICA, les besoins d’affaires identifiés pour cette édition dépassent un milliard de dirhams. Ils concernent notamment les prestations logistiques, les outillages industriels, l’injection plastique, l’emboutissage, les emballages industriels et les services de maintenance.
Lors de l’édition précédente, plus de 5 000 professionnels avaient participé à l’événement, générant plus de 500 contacts d’affaires qualifiés et un taux de satisfaction de 96 % parmi les exposants.
Pour Badr Lahmoudi, président du SCIA, cette édition doit permettre de franchir une nouvelle étape dans la transformation de l’industrie nationale. L’enjeu consiste désormais à offrir aux opérateurs marocains les moyens d’accroître leur compétitivité, d’augmenter l’intégration locale et de répondre aux nouveaux besoins des constructeurs dans un marché automobile mondial en pleine mutation.
Au-delà des chiffres, le salon reflète les nouvelles ambitions du Maroc dans les métiers de la mobilité du futur. Face à l’accélération mondiale de l’électrification des véhicules et à la recomposition des chaînes de valeur industrielles, le Royaume cherche à consolider sa position de plateforme automobile régionale et continentale.
À Kénitra, durant trois jours, industriels, équipementiers, investisseurs et institutionnels tenteront ainsi de dessiner les contours d’une industrie automobile marocaine plus intégrée, plus innovante et davantage tournée vers les technologies de demain.
Après Tanger en 2023, le choix de Kénitra n’est pas anodin. La ville s’est imposée ces dernières années comme l’un des principaux pôles industriels du Royaume grâce à la présence de l’Atlantic Free Zone, de l’usine Stellantis et de sa proximité avec les grandes plateformes industrielles du nord du pays.
L’objectif est de rapprocher les fournisseurs, les équipementiers et les donneurs d’ordre des principaux sites de production afin de favoriser les échanges techniques, les partenariats industriels et les opportunités commerciales.
Une industrie marocaine en pleine consolidation
Le salon intervient dans un contexte particulièrement favorable pour l’industrie automobile marocaine. Le Royaume compte aujourd’hui plus de 260 équipementiers, trois constructeurs automobiles installés et une capacité de production annuelle d’un million de véhicules.
Avec un taux d’intégration locale atteignant 69 %, le Maroc poursuit sa stratégie visant à renforcer la valeur ajoutée produite localement. Les exportations du secteur dépassent désormais 15 milliards d’euros, tandis que le sourcing local représente plus de 5 milliards d’euros, illustrant l’ancrage progressif des chaînes d’approvisionnement au sein de l’écosystème national.
Cette dynamique s’inscrit également dans les mutations mondiales de l’industrie automobile, marquées par l’essor des véhicules électriques, des technologies connectées et des exigences accrues en matière de compétitivité industrielle.
Le SCIA 2026 réunira 170 exposants marocains et internationaux couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur automobile. Les visiteurs pourront découvrir les dernières innovations dans les domaines de l’ingénierie, des équipements automobiles, de la logistique, du transport, des solutions industrielles, du packaging, du testing, du recyclage, des services spécialisés ainsi que des startups et centres de formation.
L’événement confirme également sa dimension internationale avec la participation d’entreprises provenant de douze pays : le Maroc, l’Allemagne, l’Arabie saoudite, la Belgique, la Chine, l’Espagne, la France, l’Italie, le Portugal, la Roumanie, le Sri Lanka et la Tunisie.
Plus d’un milliard de dirhams d’opportunités
L’ambition affichée par les organisateurs est claire : transformer les rencontres professionnelles en contrats concrets. Selon les estimations de l’AMICA, les besoins d’affaires identifiés pour cette édition dépassent un milliard de dirhams. Ils concernent notamment les prestations logistiques, les outillages industriels, l’injection plastique, l’emboutissage, les emballages industriels et les services de maintenance.
Lors de l’édition précédente, plus de 5 000 professionnels avaient participé à l’événement, générant plus de 500 contacts d’affaires qualifiés et un taux de satisfaction de 96 % parmi les exposants.
Pour Badr Lahmoudi, président du SCIA, cette édition doit permettre de franchir une nouvelle étape dans la transformation de l’industrie nationale. L’enjeu consiste désormais à offrir aux opérateurs marocains les moyens d’accroître leur compétitivité, d’augmenter l’intégration locale et de répondre aux nouveaux besoins des constructeurs dans un marché automobile mondial en pleine mutation.
Au-delà des chiffres, le salon reflète les nouvelles ambitions du Maroc dans les métiers de la mobilité du futur. Face à l’accélération mondiale de l’électrification des véhicules et à la recomposition des chaînes de valeur industrielles, le Royaume cherche à consolider sa position de plateforme automobile régionale et continentale.
À Kénitra, durant trois jours, industriels, équipementiers, investisseurs et institutionnels tenteront ainsi de dessiner les contours d’une industrie automobile marocaine plus intégrée, plus innovante et davantage tournée vers les technologies de demain.
