Portuaire : Djibouti dans le Top 3 africain
Djibouti confirme son ascension parmi les grandes plateformes logistiques africaines.
Lilia Habboul
Selon l’édition 2025 de l’Indice de performance des ports à conteneurs (CPPI), publié par la Banque mondiale, le pays occupe désormais la troisième place en Afrique et dans l’espace stratégique de la mer Rouge et du golfe d’Oman.
Cette progression s’explique notamment par les avancées réalisées en matière d’efficacité opérationnelle. L’Autorité des ports et des zones franches de Djibouti (APZFD) met en avant la réduction des temps d’escale des navires, un critère essentiel dans l’évaluation de la compétitivité des infrastructures portuaires à l’échelle mondiale.
Au cœur de cette performance figure le terminal à conteneurs de Doraleh (SGTD), véritable pilier du dispositif logistique djiboutien. Située à l’entrée de la mer Rouge, cette infrastructure de premier plan bénéficie d’équipements modernes et de capacités de traitement élevées, lui permettant de s’imposer comme un hub incontournable pour le commerce régional et international.
Pour le président de l’APZFD, Aboubaker Omar Hadi, ce classement récompense les efforts consentis depuis plusieurs années pour renforcer la compétitivité du secteur portuaire national. « Ce résultat reflète un engagement collectif et une stratégie de long terme visant à faire de Djibouti une référence logistique sur le continent », a-t-il indiqué.
Réalisé conjointement par la Banque mondiale et S&P Global Market Intelligence, l’Indice de performance des ports à conteneurs est considéré comme l’un des principaux outils de mesure de l’efficacité portuaire dans le monde. Il évalue notamment la rapidité des opérations de manutention et le temps passé par les navires dans les terminaux.
Au-delà de la reconnaissance internationale, les autorités djiboutiennes considèrent ce classement comme une étape supplémentaire dans leur ambition de renforcer l’attractivité du pays. Elles entendent poursuivre les investissements dans les infrastructures portuaires et l’amélioration continue des services afin de consolider la position de Djibouti face à une concurrence de plus en plus forte entre les grands hubs logistiques africains.
Cette progression s’explique notamment par les avancées réalisées en matière d’efficacité opérationnelle. L’Autorité des ports et des zones franches de Djibouti (APZFD) met en avant la réduction des temps d’escale des navires, un critère essentiel dans l’évaluation de la compétitivité des infrastructures portuaires à l’échelle mondiale.
Au cœur de cette performance figure le terminal à conteneurs de Doraleh (SGTD), véritable pilier du dispositif logistique djiboutien. Située à l’entrée de la mer Rouge, cette infrastructure de premier plan bénéficie d’équipements modernes et de capacités de traitement élevées, lui permettant de s’imposer comme un hub incontournable pour le commerce régional et international.
Pour le président de l’APZFD, Aboubaker Omar Hadi, ce classement récompense les efforts consentis depuis plusieurs années pour renforcer la compétitivité du secteur portuaire national. « Ce résultat reflète un engagement collectif et une stratégie de long terme visant à faire de Djibouti une référence logistique sur le continent », a-t-il indiqué.
Réalisé conjointement par la Banque mondiale et S&P Global Market Intelligence, l’Indice de performance des ports à conteneurs est considéré comme l’un des principaux outils de mesure de l’efficacité portuaire dans le monde. Il évalue notamment la rapidité des opérations de manutention et le temps passé par les navires dans les terminaux.
Au-delà de la reconnaissance internationale, les autorités djiboutiennes considèrent ce classement comme une étape supplémentaire dans leur ambition de renforcer l’attractivité du pays. Elles entendent poursuivre les investissements dans les infrastructures portuaires et l’amélioration continue des services afin de consolider la position de Djibouti face à une concurrence de plus en plus forte entre les grands hubs logistiques africains.

