Séisme Venezuela : le bilan s’alourdit, l’aide internationale se mobilise
Deux violents séismes de magnitude 7,2 et 7,5 ont frappé le Venezuela, faisant au moins 164 morts et près de 1.000 blessés. Alors que les secouristes poursuivent leurs recherches dans les zones dévastées, une vaste mobilisation internationale se met en place pour soutenir le pays confronté à l’une des plus grandes catastrophes naturelles de son histoire récente.

L'un des plus violents séismes de l'histoire récente du pays
Le Venezuela est confronté à l’une des catastrophes naturelles les plus meurtrières de son histoire récente. Deux puissants tremblements de terre, de magnitude 7,2 puis 7,5, ont frappé le pays mercredi soir, faisant au moins 164 morts et près de 1.000 blessés selon un bilan provisoire communiqué par les autorités. Face à l’ampleur des destructions, la solidarité internationale s’organise.
Les secousses, parmi les plus fortes enregistrées dans le pays depuis plus d’un siècle, ont provoqué des scènes de panique dans plusieurs villes, notamment à Caracas et dans la région côtière de La Guaira. Les séismes ont été suivis d’une trentaine de répliques, compliquant davantage les opérations de secours.
La présidente par intérim, Delcy Rodriguez, a décrété l’état d’urgence peu après la catastrophe. Dans une allocution télévisée, elle a indiqué que l’aéroport international de Maiquetia, principal point d’entrée aérien du pays, avait dû suspendre ses activités en raison d’importants dommages subis par ses infrastructures.
Des quartiers dévastés
À La Guaira, située au nord de la capitale, de nombreux bâtiments se sont effondrés ou ont été gravement endommagés. Les équipes de secours et les habitants poursuivent les recherches dans les décombres à la recherche d’éventuels survivants.
Les opérations sont rendues cependant plus difficiles par des coupures d’électricité qui affectent plusieurs zones sinistrées. Selon les données historiques de l’Institut américain d’études géologiques (USGS), le séisme de magnitude 7,5 reste le plus puissant enregistré au Venezuela depuis 1900.
Mobilisation internationale rapide
Face à l’ampleur de la catastrophe, plusieurs pays ont annoncé l’envoi d’une aide d’urgence. La France a fait savoir qu’elle dépêcherait immédiatement une équipe de 85 secouristes spécialisés dans les opérations de sauvetage et de déblaiement. La Suisse a également annoncé la mise à disposition de 80 secouristes accompagnés de 18 tonnes de matériel, tandis que l’Espagne prévoit le déploiement de 54 militaires de son unité d’intervention d’urgence. L’Union européenne a, de son côté, activé le système satellitaire Copernicus afin de soutenir les opérations de secours et l’évaluation des dégâts sur le terrain.
Les États-Unis ont également proposé leur assistance. Sur son réseau Truth Social, le président Donald Trump a affirmé que son pays était « prêt et disposé » à soutenir le Venezuela. Le secrétaire d’État Marco Rubio a précisé que des équipes de secours, des moyens médicaux et une aide humanitaire seraient mobilisés dans les plus brefs délais.
La Chine, l’Inde ainsi que plusieurs pays d’Amérique latine, dont le Brésil, l’Argentine, le Chili, le Mexique, Cuba, le Costa Rica, l’Équateur et l’Uruguay, ont également exprimé leur disponibilité à participer aux efforts d’assistance. Alors que les opérations de secours se poursuivent, une mission des Nations unies spécialisée dans les droits humains a exhorté les autorités vénézuéliennes à rétablir sans délai l’accès aux réseaux sociaux et aux médias.
Dans un communiqué, elle a souligné que l’accès à l’information pourrait s’avérer déterminant pour sauver des vies dans les heures et les jours à venir, en facilitant la coordination des secours et la diffusion des consignes de sécurité auprès de la population. Près de 48 heures après la catastrophe, les recherches se poursuivent dans plusieurs régions du pays, tandis que les autorités redoutent une aggravation du bilan humain à mesure que les secours atteignent les zones les plus touchées.
Les secousses, parmi les plus fortes enregistrées dans le pays depuis plus d’un siècle, ont provoqué des scènes de panique dans plusieurs villes, notamment à Caracas et dans la région côtière de La Guaira. Les séismes ont été suivis d’une trentaine de répliques, compliquant davantage les opérations de secours.
La présidente par intérim, Delcy Rodriguez, a décrété l’état d’urgence peu après la catastrophe. Dans une allocution télévisée, elle a indiqué que l’aéroport international de Maiquetia, principal point d’entrée aérien du pays, avait dû suspendre ses activités en raison d’importants dommages subis par ses infrastructures.
Des quartiers dévastés
À La Guaira, située au nord de la capitale, de nombreux bâtiments se sont effondrés ou ont été gravement endommagés. Les équipes de secours et les habitants poursuivent les recherches dans les décombres à la recherche d’éventuels survivants.
Les opérations sont rendues cependant plus difficiles par des coupures d’électricité qui affectent plusieurs zones sinistrées. Selon les données historiques de l’Institut américain d’études géologiques (USGS), le séisme de magnitude 7,5 reste le plus puissant enregistré au Venezuela depuis 1900.
Mobilisation internationale rapide
Face à l’ampleur de la catastrophe, plusieurs pays ont annoncé l’envoi d’une aide d’urgence. La France a fait savoir qu’elle dépêcherait immédiatement une équipe de 85 secouristes spécialisés dans les opérations de sauvetage et de déblaiement. La Suisse a également annoncé la mise à disposition de 80 secouristes accompagnés de 18 tonnes de matériel, tandis que l’Espagne prévoit le déploiement de 54 militaires de son unité d’intervention d’urgence. L’Union européenne a, de son côté, activé le système satellitaire Copernicus afin de soutenir les opérations de secours et l’évaluation des dégâts sur le terrain.
Les États-Unis ont également proposé leur assistance. Sur son réseau Truth Social, le président Donald Trump a affirmé que son pays était « prêt et disposé » à soutenir le Venezuela. Le secrétaire d’État Marco Rubio a précisé que des équipes de secours, des moyens médicaux et une aide humanitaire seraient mobilisés dans les plus brefs délais.
La Chine, l’Inde ainsi que plusieurs pays d’Amérique latine, dont le Brésil, l’Argentine, le Chili, le Mexique, Cuba, le Costa Rica, l’Équateur et l’Uruguay, ont également exprimé leur disponibilité à participer aux efforts d’assistance. Alors que les opérations de secours se poursuivent, une mission des Nations unies spécialisée dans les droits humains a exhorté les autorités vénézuéliennes à rétablir sans délai l’accès aux réseaux sociaux et aux médias.
Dans un communiqué, elle a souligné que l’accès à l’information pourrait s’avérer déterminant pour sauver des vies dans les heures et les jours à venir, en facilitant la coordination des secours et la diffusion des consignes de sécurité auprès de la population. Près de 48 heures après la catastrophe, les recherches se poursuivent dans plusieurs régions du pays, tandis que les autorités redoutent une aggravation du bilan humain à mesure que les secours atteignent les zones les plus touchées.
