Le pari vert d’Abidjan pour restaurer ses forêts
La Côte d’Ivoire intensifie ses efforts pour restaurer son patrimoine forestier. Le gouvernement a officiellement lancé une vaste campagne de conservation et de restauration de 14 forêts classées, couvrant près de 145.000 hectares à travers le pays.
Lilia Habboul
Cette initiative prévoit la plantation d’environ 12 millions d’arbres d’espèces indigènes, dans le cadre de la stratégie nationale visant à reconstituer le couvert forestier fortement dégradé au cours des dernières décennies, rapporte l’Agence ivoirienne de presse (AIP).
Le programme fait suite à une première phase consacrée aux études techniques, aux travaux préparatoires sur le terrain et à la restauration de plus de 600 hectares de forêts classées jugées prioritaires. À terme, l’objectif est de restaurer durablement les paysages forestiers dégradés, de renforcer la biodiversité, d’améliorer la résilience des écosystèmes et de contribuer à la lutte contre le changement climatique grâce à la séquestration du carbone.
Le ministre des Eaux et Forêts, Assahoré Konan Jacques, a rappelé que la restauration du couvert forestier constitue une priorité nationale. Le gouvernement ambitionne ainsi de porter la couverture forestière à 20 % du territoire d’ici à 2030.
Le ministre a également appelé les entreprises privées à renforcer leur engagement en faveur de la protection de l’environnement et de la restauration des espaces forestiers. Il a, par ailleurs, invité les populations à adopter des comportements responsables afin de préserver les ressources naturelles du pays.
Soulignant l’importance stratégique des forêts classées, Assahoré Konan Jacques a insisté sur le fait que ces espaces constituent un patrimoine national qui ne doit faire l’objet ni d’occupation ni d’exploitation agricole.
La Côte d’Ivoire figure parmi les pays les plus touchés par la déforestation. En l’espace de six décennies, elle a perdu plus de 80 % de son couvert forestier, passant d’environ 16 millions d’hectares en 1960 à moins de 3 millions d’hectares aujourd’hui.
Le programme fait suite à une première phase consacrée aux études techniques, aux travaux préparatoires sur le terrain et à la restauration de plus de 600 hectares de forêts classées jugées prioritaires. À terme, l’objectif est de restaurer durablement les paysages forestiers dégradés, de renforcer la biodiversité, d’améliorer la résilience des écosystèmes et de contribuer à la lutte contre le changement climatique grâce à la séquestration du carbone.
Le ministre des Eaux et Forêts, Assahoré Konan Jacques, a rappelé que la restauration du couvert forestier constitue une priorité nationale. Le gouvernement ambitionne ainsi de porter la couverture forestière à 20 % du territoire d’ici à 2030.
Le ministre a également appelé les entreprises privées à renforcer leur engagement en faveur de la protection de l’environnement et de la restauration des espaces forestiers. Il a, par ailleurs, invité les populations à adopter des comportements responsables afin de préserver les ressources naturelles du pays.
Soulignant l’importance stratégique des forêts classées, Assahoré Konan Jacques a insisté sur le fait que ces espaces constituent un patrimoine national qui ne doit faire l’objet ni d’occupation ni d’exploitation agricole.
La Côte d’Ivoire figure parmi les pays les plus touchés par la déforestation. En l’espace de six décennies, elle a perdu plus de 80 % de son couvert forestier, passant d’environ 16 millions d’hectares en 1960 à moins de 3 millions d’hectares aujourd’hui.

