Carburants. Le gasoil chute de 96 centimes, l'essence passe sous les 14 dirhams
Les automobilistes bénéficieront d'une nouvelle baisse des prix des carburants à partir du 1er juillet. Le gasoil diminue de 96 centimes par litre et l'essence de 45 centimes, à la faveur de la détente des cours internationaux.
Mounia Kabiri Kettani
es prix des carburants enregistrent une nouvelle baisse à compter du 1er juillet. Le gasoil recule de 96 centimes par litre et l'essence de 45 centimes,
Nouvelle détente sur les prix des carburants au Maroc. Depuis ce mercredi 1er juillet à 00h01, les sociétés de distribution pétrolière ont appliqué une baisse des tarifs à la pompe, confirmant la tendance amorcée à la mi-juin.
Le mouvement est particulièrement favorable au gasoil, dont le prix diminue de 96 centimes par litre, tandis que l'essence super enregistre un recul de 45 centimes.
Il s'agit de la deuxième baisse consécutive en l'espace de deux semaines. Le 16 juin dernier, les distributeurs avaient déjà réduit leurs prix de 40 centimes pour le gasoil et de 60 centimes pour l'essence.
Avec cette nouvelle révision, le prix du gasoil s'établit désormais autour de 12,61 dirhams le litre, contre près de 13,57 dirhams à la mi-juin. L'essence revient quant à elle à environ 13,85 dirhams le litre, repassant sous le seuil des 14 dirhams.
Ces niveaux demeurent indicatifs, les tarifs pouvant varier légèrement selon les enseignes et les régions, en fonction notamment des coûts logistiques et des politiques commerciales des différents distributeurs.
Les cours internationaux en baisse
Cette évolution s'explique principalement par le recul des prix du pétrole et des produits raffinés sur les marchés internationaux au cours de la seconde moitié du mois de juin.
La diminution des tensions géopolitiques au Moyen-Orient, conjuguée à une offre soutenue des pays producteurs et à une demande mondiale relativement modérée, a contribué à faire baisser les coûts d'approvisionnement. Comme à l'accoutumée, le marché marocain répercute cette évolution avec un décalage d'environ deux semaines.
Cette baisse représente une bonne nouvelle pour les transporteurs, les agriculteurs ainsi que les entreprises fortement dépendantes de la logistique. Le recul cumulé de près d'un dirham sur le prix du gasoil depuis la mi-juin devrait contribuer à alléger une partie des coûts d'exploitation et pourrait, à terme, limiter les pressions sur les prix de certains biens de consommation.
Si cette baisse est favorable aux consommateurs, elle ne met pas fin aux interrogations sur le fonctionnement du marché des carburants. Le Conseil de la concurrence continue de suivre de près les pratiques tarifaires des distributeurs. L'institution estime que les ajustements de prix restent souvent très synchronisés entre opérateurs, ce qui limite l'expression d'une véritable concurrence. Elle plaide ainsi pour des politiques tarifaires davantage individualisées afin de favoriser une plus grande transparence et une meilleure répercussion des évolutions des marchés internationaux au bénéfice du consommateur.
Le mouvement est particulièrement favorable au gasoil, dont le prix diminue de 96 centimes par litre, tandis que l'essence super enregistre un recul de 45 centimes.
Il s'agit de la deuxième baisse consécutive en l'espace de deux semaines. Le 16 juin dernier, les distributeurs avaient déjà réduit leurs prix de 40 centimes pour le gasoil et de 60 centimes pour l'essence.
Avec cette nouvelle révision, le prix du gasoil s'établit désormais autour de 12,61 dirhams le litre, contre près de 13,57 dirhams à la mi-juin. L'essence revient quant à elle à environ 13,85 dirhams le litre, repassant sous le seuil des 14 dirhams.
Ces niveaux demeurent indicatifs, les tarifs pouvant varier légèrement selon les enseignes et les régions, en fonction notamment des coûts logistiques et des politiques commerciales des différents distributeurs.
Les cours internationaux en baisse
Cette évolution s'explique principalement par le recul des prix du pétrole et des produits raffinés sur les marchés internationaux au cours de la seconde moitié du mois de juin.
La diminution des tensions géopolitiques au Moyen-Orient, conjuguée à une offre soutenue des pays producteurs et à une demande mondiale relativement modérée, a contribué à faire baisser les coûts d'approvisionnement. Comme à l'accoutumée, le marché marocain répercute cette évolution avec un décalage d'environ deux semaines.
Cette baisse représente une bonne nouvelle pour les transporteurs, les agriculteurs ainsi que les entreprises fortement dépendantes de la logistique. Le recul cumulé de près d'un dirham sur le prix du gasoil depuis la mi-juin devrait contribuer à alléger une partie des coûts d'exploitation et pourrait, à terme, limiter les pressions sur les prix de certains biens de consommation.
Si cette baisse est favorable aux consommateurs, elle ne met pas fin aux interrogations sur le fonctionnement du marché des carburants. Le Conseil de la concurrence continue de suivre de près les pratiques tarifaires des distributeurs. L'institution estime que les ajustements de prix restent souvent très synchronisés entre opérateurs, ce qui limite l'expression d'une véritable concurrence. Elle plaide ainsi pour des politiques tarifaires davantage individualisées afin de favoriser une plus grande transparence et une meilleure répercussion des évolutions des marchés internationaux au bénéfice du consommateur.
