Fondation OCP. 256 projets pour accélérer un développement à impact durable
Éducation, recherche, agriculture, entrepreneuriat… la Fondation OCP poursuit la montée en puissance de son modèle de développement. Avec près de 96.000 bénéficiaires, 256 projets et une présence dans 16 pays, elle consolide son rôle d’acteur du développement au Maroc et en Afrique.
Mounia Kabiri Kettani
La Fondation OCP renforce son modèle d'impact durable à travers 256 projets déployés au Maroc et dans 16 pays, misant sur l'éducation, la recherche, l'agriculture et l'entrepreneuriat pour accompagner le développement des territoires.
À travers son rapport d'activité 2025, « De la vision à l'impact », la Fondation OCP met en avant une stratégie de développement fondée sur des actions à fort impact économique, social et environnemental. L'année écoulée s'est traduite par la mise en œuvre de 256 projets au profit de 95.731 bénéficiaires directs, avec l'appui de 116 partenaires institutionnels et l'accompagnement de 1.016 coopératives et associations. Présente dans 16 pays répartis sur trois continents, la Fondation affirme également sa volonté de renforcer l'inclusion, les femmes représentant plus de 60 % des bénéficiaires de ses programmes.
L’éducation, première priorité
L’éducation continue de concentrer l’essentiel des actions de la Fondation. En 2025, le programme « Écoles Parrainées » a achevé sa deuxième phase avec 29 établissements accompagnés, près de 14.000 élèves bénéficiaires, dont près de la moitié de filles, ainsi que plus de 190 cadres éducatifs formés.
La Fondation a également participé à l’évaluation du programme national des Écoles Pionnières, qui concerne plus de 5.400 établissements, tout en accompagnant le renforcement du pilotage territorial de la réforme éducative à travers la formation de 82 directeurs provinciaux. Au-delà des infrastructures ou des équipements, l’ambition consiste à contribuer à une amélioration durable de la qualité du système éducatif.
Recherche et innovation : un milliard pour préparer l’avenir
Autre axe stratégique, la recherche scientifique et l’innovation. La Fondation accompagne la mise en œuvre du Programme national d’appui à la recherche, au développement et à l’innovation (PNARDI), lancé conjointement avec le ministère de l’Enseignement supérieur.
Doté d’une enveloppe d’un milliard de dirhams, ce programme vise à rapprocher les laboratoires de recherche des besoins industriels et technologiques du pays afin d’accélérer l’émergence de solutions innovantes dans des domaines aussi variés que l’industrie, l’environnement ou la souveraineté technologique.
La Fondation poursuit également son soutien à l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) en accompagnant la structuration de ses portefeuilles de recherche et de ses mécanismes de financement.
Agriculture et résilience climatique
Face aux défis liés au changement climatique et à la sécurité alimentaire, la Fondation poursuit également le déploiement de ses programmes agricoles. Ses actions ont concerné plus de 11.300 bénéficiaires, dont 7.000 agriculteurs, répartis dans 16 pays, avec une forte implication des femmes, qui représentent 68 % des bénéficiaires.
Le rapport recense 48 projets agricoles, dont six nouveaux lancés en 2025, autour de l’accompagnement des exploitants, du renforcement des capacités et de la diffusion de pratiques agricoles plus durables. Dans cette dynamique, la Fondation poursuit également le développement du programme Afric’Avenir, conduit avec l’UNESCO et l’UM6P. Cette initiative mise sur plusieurs leviers de transformation, notamment l’éducation, l’intelligence artificielle, la valorisation du patrimoine culturel et la durabilité environnementale.
L’entrepreneuriat comme levier de développement
Le soutien à l’entrepreneuriat constitue l’autre pilier majeur de la stratégie 2025.
Au cours de l’année, la Fondation a accompagné 162 startups, 738 coopératives, plus de 2.000 jeunes ainsi que 1.411 personnes dans le cadre de programmes de formation et d’accompagnement.
L’objectif est de favoriser l’émergence d’activités génératrices de revenus, de renforcer les compétences entrepreneuriales et d'améliorer la résilience économique des territoires.
À travers cette nouvelle édition de son rapport d’activité, la Fondation OCP met en avant une évolution de son modèle d’intervention. Plus qu’un soutien financier ponctuel, elle privilégie désormais des programmes conçus pour produire des effets durables, mesurables et reproductibles.
Qu’il s’agisse d’éducation, de recherche, d’agriculture ou d’entrepreneuriat, la Fondation entend inscrire ses actions dans une logique de transformation de long terme, en s’appuyant sur des partenariats institutionnels et sur une approche intégrée du développement au Maroc et sur le continent africain.
L’éducation, première priorité
L’éducation continue de concentrer l’essentiel des actions de la Fondation. En 2025, le programme « Écoles Parrainées » a achevé sa deuxième phase avec 29 établissements accompagnés, près de 14.000 élèves bénéficiaires, dont près de la moitié de filles, ainsi que plus de 190 cadres éducatifs formés.
La Fondation a également participé à l’évaluation du programme national des Écoles Pionnières, qui concerne plus de 5.400 établissements, tout en accompagnant le renforcement du pilotage territorial de la réforme éducative à travers la formation de 82 directeurs provinciaux. Au-delà des infrastructures ou des équipements, l’ambition consiste à contribuer à une amélioration durable de la qualité du système éducatif.
Recherche et innovation : un milliard pour préparer l’avenir
Autre axe stratégique, la recherche scientifique et l’innovation. La Fondation accompagne la mise en œuvre du Programme national d’appui à la recherche, au développement et à l’innovation (PNARDI), lancé conjointement avec le ministère de l’Enseignement supérieur.
Doté d’une enveloppe d’un milliard de dirhams, ce programme vise à rapprocher les laboratoires de recherche des besoins industriels et technologiques du pays afin d’accélérer l’émergence de solutions innovantes dans des domaines aussi variés que l’industrie, l’environnement ou la souveraineté technologique.
La Fondation poursuit également son soutien à l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) en accompagnant la structuration de ses portefeuilles de recherche et de ses mécanismes de financement.
Agriculture et résilience climatique
Face aux défis liés au changement climatique et à la sécurité alimentaire, la Fondation poursuit également le déploiement de ses programmes agricoles. Ses actions ont concerné plus de 11.300 bénéficiaires, dont 7.000 agriculteurs, répartis dans 16 pays, avec une forte implication des femmes, qui représentent 68 % des bénéficiaires.
Le rapport recense 48 projets agricoles, dont six nouveaux lancés en 2025, autour de l’accompagnement des exploitants, du renforcement des capacités et de la diffusion de pratiques agricoles plus durables. Dans cette dynamique, la Fondation poursuit également le développement du programme Afric’Avenir, conduit avec l’UNESCO et l’UM6P. Cette initiative mise sur plusieurs leviers de transformation, notamment l’éducation, l’intelligence artificielle, la valorisation du patrimoine culturel et la durabilité environnementale.
L’entrepreneuriat comme levier de développement
Le soutien à l’entrepreneuriat constitue l’autre pilier majeur de la stratégie 2025.
Au cours de l’année, la Fondation a accompagné 162 startups, 738 coopératives, plus de 2.000 jeunes ainsi que 1.411 personnes dans le cadre de programmes de formation et d’accompagnement.
L’objectif est de favoriser l’émergence d’activités génératrices de revenus, de renforcer les compétences entrepreneuriales et d'améliorer la résilience économique des territoires.
À travers cette nouvelle édition de son rapport d’activité, la Fondation OCP met en avant une évolution de son modèle d’intervention. Plus qu’un soutien financier ponctuel, elle privilégie désormais des programmes conçus pour produire des effets durables, mesurables et reproductibles.
Qu’il s’agisse d’éducation, de recherche, d’agriculture ou d’entrepreneuriat, la Fondation entend inscrire ses actions dans une logique de transformation de long terme, en s’appuyant sur des partenariats institutionnels et sur une approche intégrée du développement au Maroc et sur le continent africain.
