Instrumentalisation de la souffrance des Marocains à des fins électorales. Ça doit cesser
Les événements douloureux survenus à Fnideq, qui ont vu de nombreux jeunes tenter de rejoindre Sebta, imposent à l’ensemble de la classe politique un devoir de responsabilité, de retenue et de lucidité.

Ces faits appellent toute la vérité. Ils exigent une analyse rigoureuse, l’identification des responsabilités et, surtout, une réflexion profonde sur les causes économiques, sociales et éducatives qui poussent une partie de notre jeunesse à perdre confiance dans son avenir.
Le gouvernement actuel ne saurait être exonéré de sa responsabilité politique. Il lui appartient d’expliquer ce qui s’est produit, d’assumer pleinement ses obligations et de répondre aux inquiétudes légitimes des citoyens. Dans un État de droit, la responsabilité gouvernementale ne se suspend pas à l’approche d’une échéance électorale.
Mais cette exigence de responsabilité ne saurait servir de prétexte à une récupération politique.
Il est inacceptable que la souffrance des Marocains devienne un argument de campagne ou un instrument destiné à redorer l’image d’un parti dont les responsabilités passées et les positions idéologiques continuent de susciter de profondes interrogations.
Le Parti de la Justice et du Développement se présente aujourd’hui en défenseur de l’intérêt national,
Le plus surprenant est sans doute d’entendre aujourd’hui ce même parti dénoncer les échecs économiques et sociaux du pays, comme si les Marocains avaient oublié les années durant lesquelles il dirigeait le gouvernement. Cette période a laissé des réformes controversées, un profond désenchantement politique et une perte de confiance dont les effets se font encore sentir. Dix ans qu’il avait le pouvoir de proposer, de concevoir et d’imaginer des solutions pour les Marocains.
Alors qu’on l’attendait sur des questions marocaines intéressant les Marocains, il s’était fourvoyé dans des thématiques internationales versant dans une idéologie controversée.
C’est ce même parti qui a choisi de justifier les massacres du 7 octobre, s’abstenant de condamner sans ambiguïté l’assassinat de civils innocents, tout en affichant une proximité politique et idéologique avec le Hamas, l’Iran et le Hezbollah.
Ces prises de position sont difficilement conciliables avec les choix stratégiques du Royaume du Maroc, fondés sur la modération, la stabilité régionale, le respect du droit international et la recherche de la paix.
On ne peut légitimer le terrorisme lorsqu’il frappe des innocents et prétendre ensuite monopoliser le discours sur la morale, la responsabilité ou le patriotisme.
Toute formation politique est fondée à exercer son rôle d’opposition. Encore faut-il que cette opposition soit crédible. Or, la crédibilité suppose d’abord un indispensable devoir d’introspection avant de distribuer des leçons aux autres.
Le Maroc n’a pas besoin d’une nouvelle vague de populisme ni d’une exploitation permanente des difficultés que traversent les citoyens. Il a besoin d’un débat politique sérieux, exigeant et responsable, capable de proposer des solutions plutôt que d’exploiter les frustrations.
Notre pays a fait le choix de la stabilité, de la réforme progressive, de l’ouverture et de partenariats stratégiques qui lui valent aujourd’hui une reconnaissance internationale incontestable. Ce choix mérite d’être préservé des surenchères idéologiques et des calculs électoralistes.
Les Marocains attendent de leurs responsables politiques qu’ils assument leurs responsabilités, qu’ils rendent des comptes et qu’ils présentent des solutions crédibles. Ils n’attendent ni des postures, ni des indignations sélectives, ni une exploitation de leur souffrance à des fins partisanes.
La véritable responsabilité politique ne consiste pas à transformer chaque difficulté en opportunité électorale. Elle consiste à servir l’intérêt supérieur de la Nation avec cohérence, honnêteté et sens de l’État.
Le Maroc mérite mieux que des polémiques opportunistes. Il mérite une parole politique à la hauteur des défis qu’il affronte.
Le gouvernement actuel ne saurait être exonéré de sa responsabilité politique. Il lui appartient d’expliquer ce qui s’est produit, d’assumer pleinement ses obligations et de répondre aux inquiétudes légitimes des citoyens. Dans un État de droit, la responsabilité gouvernementale ne se suspend pas à l’approche d’une échéance électorale.
Mais cette exigence de responsabilité ne saurait servir de prétexte à une récupération politique.
Il est inacceptable que la souffrance des Marocains devienne un argument de campagne ou un instrument destiné à redorer l’image d’un parti dont les responsabilités passées et les positions idéologiques continuent de susciter de profondes interrogations.
Le Parti de la Justice et du Développement se présente aujourd’hui en défenseur de l’intérêt national,
Le plus surprenant est sans doute d’entendre aujourd’hui ce même parti dénoncer les échecs économiques et sociaux du pays, comme si les Marocains avaient oublié les années durant lesquelles il dirigeait le gouvernement. Cette période a laissé des réformes controversées, un profond désenchantement politique et une perte de confiance dont les effets se font encore sentir. Dix ans qu’il avait le pouvoir de proposer, de concevoir et d’imaginer des solutions pour les Marocains.
Alors qu’on l’attendait sur des questions marocaines intéressant les Marocains, il s’était fourvoyé dans des thématiques internationales versant dans une idéologie controversée.
C’est ce même parti qui a choisi de justifier les massacres du 7 octobre, s’abstenant de condamner sans ambiguïté l’assassinat de civils innocents, tout en affichant une proximité politique et idéologique avec le Hamas, l’Iran et le Hezbollah.
Ces prises de position sont difficilement conciliables avec les choix stratégiques du Royaume du Maroc, fondés sur la modération, la stabilité régionale, le respect du droit international et la recherche de la paix.
On ne peut légitimer le terrorisme lorsqu’il frappe des innocents et prétendre ensuite monopoliser le discours sur la morale, la responsabilité ou le patriotisme.
Toute formation politique est fondée à exercer son rôle d’opposition. Encore faut-il que cette opposition soit crédible. Or, la crédibilité suppose d’abord un indispensable devoir d’introspection avant de distribuer des leçons aux autres.
Le Maroc n’a pas besoin d’une nouvelle vague de populisme ni d’une exploitation permanente des difficultés que traversent les citoyens. Il a besoin d’un débat politique sérieux, exigeant et responsable, capable de proposer des solutions plutôt que d’exploiter les frustrations.
Notre pays a fait le choix de la stabilité, de la réforme progressive, de l’ouverture et de partenariats stratégiques qui lui valent aujourd’hui une reconnaissance internationale incontestable. Ce choix mérite d’être préservé des surenchères idéologiques et des calculs électoralistes.
Les Marocains attendent de leurs responsables politiques qu’ils assument leurs responsabilités, qu’ils rendent des comptes et qu’ils présentent des solutions crédibles. Ils n’attendent ni des postures, ni des indignations sélectives, ni une exploitation de leur souffrance à des fins partisanes.
La véritable responsabilité politique ne consiste pas à transformer chaque difficulté en opportunité électorale. Elle consiste à servir l’intérêt supérieur de la Nation avec cohérence, honnêteté et sens de l’État.
Le Maroc mérite mieux que des polémiques opportunistes. Il mérite une parole politique à la hauteur des défis qu’il affronte.
