LE TEMPS DU RENOUVEAU POLITIQUE

Chateaubriand écrivait : « Pour être l’homme de son pays, il faut être l’homme de son temps. » Rarement cette pensée n’aura été aussi actuelle.
Le Maroc aborde une nouvelle étape de son développement avec une vision claire et des ambitions élevées. Depuis plus de deux décennies, sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Royaume s’est profondément transformé.
Une question s’impose désormais : notre vie politique est-elle en mesure d’accompagner cette transformation avec la même ambition, la même exigence et le même sens des responsabilités ?
Les images de jeunes Marocains tentant de rejoindre Sebta et Melillia constituent moins un fait migratoire qu’une interrogation nationale. Elles révèlent le doute d’une partie de notre jeunesse quant à sa capacité à construire son avenir dans son propre pays. Ce doute ne saurait être ignoré. Il ne remet pas en cause la trajectoire du Royaume ; il nous invite à nous interroger sur notre capacité collective à transformer une vision nationale en confiance.
Dans une démocratie, les partis politiques ne sont pas de simples instruments de conquête du pouvoir. Ils sont les écoles où se forment celles et ceux qui administreront les collectivités territoriales, élaboreront les lois au sein des deux Chambres du Parlement et exerceront les responsabilités gouvernementales. Ils façonnent ainsi, pour une large part, le Maroc de demain.
Leur mission ne se limite donc pas à conquérir des majorités. Elle consiste d’abord à faire émerger les meilleurs talents, à promouvoir le mérite, à préparer une nouvelle génération de responsables publics et à redonner à l’engagement politique toute sa noblesse.
C’est là que réside aujourd’hui le véritable enjeu.
Le Maroc ne manque ni de vision ni d’ambition. Ce dont il a besoin, c’est d’une vie politique capable d’accompagner cette ambition avec le même esprit d’anticipation, la même exigence d’excellence et la même capacité d’action.
Le renouvellement de notre vie politique n’est pas seulement une question d’âge. Il est une exigence de compétence. Les responsabilités publiques doivent être confiées à des femmes et des hommes capables de comprendre les transformations du monde, de maîtriser les nouveaux enjeux économiques, technologiques et géopolitiques, et de répondre aux aspirations d’une jeunesse qui juge désormais les politiques à leurs résultats plus qu’à leurs discours.
Lorsque la vie politique cesse d’évoluer au rythme de la société, un décalage s’installe entre les attentes des citoyens et les réponses qui leur sont apportées. C’est dans cet espace que naît la défiance. Et c’est cette défiance qui conduit certains jeunes à penser que leur avenir s’écrira ailleurs.
Le Maroc ne peut se résigner à une telle perspective.
Notre jeunesse constitue sa première richesse. Elle est instruite, entreprenante, ouverte sur le monde et profondément attachée à son pays. Elle n’attend ni privilèges ni compassion. Elle attend que son mérite soit reconnu, que ses compétences soient valorisées et que les responsabilités lui soient progressivement confiées.
Les prochaines élections dépasseront le simple choix d’une majorité. Elles offriront aux partis politiques l’occasion de démontrer leur capacité à se renouveler, à promouvoir les compétences et à préparer les femmes et les hommes qui porteront le Maroc de la prochaine décennie.
Ils ne seront plus jugés uniquement sur leur capacité à remporter les élections. Ils le seront sur leur capacité à préparer le Maroc de la prochaine génération.
Le Royaume dispose d’une vision. Il dispose d’institutions solides. Il dispose surtout d’une jeunesse dont chacun reconnaît le talent, l’intelligence et l’esprit d’initiative.
La responsabilité est désormais entre les mains des partis politiques. Les prochaines élections ne seront pas seulement un rendez-vous électoral. Elles seront un moment de vérité. Les Marocains ne jugeront pas les formations politiques uniquement sur leurs programmes ou leurs promesses. Ils les jugeront sur leur capacité à faire émerger de nouvelles compétences, à renouveler leurs équipes et à préparer les femmes et les hommes qui auront la responsabilité de conduire le Maroc dans un monde de plus en plus exigeant.
Le Royaume n’a pas besoin d’une classe politique tournée vers la gestion du présent. Il a besoin d’une classe politique capable de préparer l’avenir. C’est à cette exigence que les citoyens mesureront désormais la crédibilité de leurs responsables.
Le Maroc aborde une nouvelle étape de son développement avec une vision claire et des ambitions élevées. Depuis plus de deux décennies, sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Royaume s’est profondément transformé.
Une question s’impose désormais : notre vie politique est-elle en mesure d’accompagner cette transformation avec la même ambition, la même exigence et le même sens des responsabilités ?
Les images de jeunes Marocains tentant de rejoindre Sebta et Melillia constituent moins un fait migratoire qu’une interrogation nationale. Elles révèlent le doute d’une partie de notre jeunesse quant à sa capacité à construire son avenir dans son propre pays. Ce doute ne saurait être ignoré. Il ne remet pas en cause la trajectoire du Royaume ; il nous invite à nous interroger sur notre capacité collective à transformer une vision nationale en confiance.
Dans une démocratie, les partis politiques ne sont pas de simples instruments de conquête du pouvoir. Ils sont les écoles où se forment celles et ceux qui administreront les collectivités territoriales, élaboreront les lois au sein des deux Chambres du Parlement et exerceront les responsabilités gouvernementales. Ils façonnent ainsi, pour une large part, le Maroc de demain.
Leur mission ne se limite donc pas à conquérir des majorités. Elle consiste d’abord à faire émerger les meilleurs talents, à promouvoir le mérite, à préparer une nouvelle génération de responsables publics et à redonner à l’engagement politique toute sa noblesse.
C’est là que réside aujourd’hui le véritable enjeu.
Le Maroc ne manque ni de vision ni d’ambition. Ce dont il a besoin, c’est d’une vie politique capable d’accompagner cette ambition avec le même esprit d’anticipation, la même exigence d’excellence et la même capacité d’action.
Le renouvellement de notre vie politique n’est pas seulement une question d’âge. Il est une exigence de compétence. Les responsabilités publiques doivent être confiées à des femmes et des hommes capables de comprendre les transformations du monde, de maîtriser les nouveaux enjeux économiques, technologiques et géopolitiques, et de répondre aux aspirations d’une jeunesse qui juge désormais les politiques à leurs résultats plus qu’à leurs discours.
Lorsque la vie politique cesse d’évoluer au rythme de la société, un décalage s’installe entre les attentes des citoyens et les réponses qui leur sont apportées. C’est dans cet espace que naît la défiance. Et c’est cette défiance qui conduit certains jeunes à penser que leur avenir s’écrira ailleurs.
Le Maroc ne peut se résigner à une telle perspective.
Notre jeunesse constitue sa première richesse. Elle est instruite, entreprenante, ouverte sur le monde et profondément attachée à son pays. Elle n’attend ni privilèges ni compassion. Elle attend que son mérite soit reconnu, que ses compétences soient valorisées et que les responsabilités lui soient progressivement confiées.
Les prochaines élections dépasseront le simple choix d’une majorité. Elles offriront aux partis politiques l’occasion de démontrer leur capacité à se renouveler, à promouvoir les compétences et à préparer les femmes et les hommes qui porteront le Maroc de la prochaine décennie.
Ils ne seront plus jugés uniquement sur leur capacité à remporter les élections. Ils le seront sur leur capacité à préparer le Maroc de la prochaine génération.
Le Royaume dispose d’une vision. Il dispose d’institutions solides. Il dispose surtout d’une jeunesse dont chacun reconnaît le talent, l’intelligence et l’esprit d’initiative.
La responsabilité est désormais entre les mains des partis politiques. Les prochaines élections ne seront pas seulement un rendez-vous électoral. Elles seront un moment de vérité. Les Marocains ne jugeront pas les formations politiques uniquement sur leurs programmes ou leurs promesses. Ils les jugeront sur leur capacité à faire émerger de nouvelles compétences, à renouveler leurs équipes et à préparer les femmes et les hommes qui auront la responsabilité de conduire le Maroc dans un monde de plus en plus exigeant.
Le Royaume n’a pas besoin d’une classe politique tournée vers la gestion du présent. Il a besoin d’une classe politique capable de préparer l’avenir. C’est à cette exigence que les citoyens mesureront désormais la crédibilité de leurs responsables.
