Alerte TRIA. Ce que l’Espagne reproche réellement aux pâtes marocaines
Un lot de pâtes de la marque marocaine TRIA fait l’objet d’une alerte en Espagne en raison de la présence de moutarde non déclarée sur l’étiquetage. Contrairement à certaines publications diffusées sur les réseaux sociaux, l’alerte ne concerne ni une « huile d’ail » ni une contamination chimique ou microbiologique. Le risque identifié vise exclusivement les personnes allergiques ou intolérantes à la moutarde.
Mounia Kabiri Kettani
L’alerte espagnole concernant un lot de pâtes TRIA porte uniquement sur la présence de moutarde non déclarée.
Une alerte alimentaire concernant un produit marocain TRIA circule depuis quelques jours en Espagne, accompagnée de plusieurs interprétations sur les réseaux sociaux. Au cœur de la confusion : des publications évoquant une prétendue présence d’« huile d’ail » dans le produit concerné. Or, les informations communiquées par les autorités espagnoles décrivent une situation bien différente.
L’Agence espagnole de sécurité alimentaire et de nutrition (AESAN) a signalé un lot précis de pâtes alimentaires de type « Cabello de Ángel » — les « Cheveux d’ange » — de la marque TRIA. Le motif de l’alerte est clairement identifié : la présence de moutarde non déclarée sur l’étiquetage.
Un seul lot concerné
L’alerte ne vise donc pas l’ensemble de la gamme TRIA, mais un produit et un lot précisément identifiés. Il s’agit de pâtes « Cheveux d’ange », conditionnées dans des sachets plastiques de 500 grammes, portant le numéro de lot L10/2025SHN et une date de durabilité minimale fixée au 16 octobre 2027.
Le produit, fabriqué au Maroc, a été distribué dans plusieurs régions espagnoles, notamment en Andalousie, Catalogne, Communauté valencienne, Murcie et Pays basque. Les autorités ont engagé la procédure de retrait du lot concerné du marché par mesure de précaution.
L’alerte a été relayée dans le cadre du dispositif espagnol de contrôle et d’échange rapide d’informations sur les risques alimentaires. Elle permet aux autorités et aux opérateurs de distribution d’identifier le produit concerné et d’en organiser le retrait.
Pas de contamination, un problème d’étiquetage d’allergène
Le point essentiel se trouve ici. L’alerte ne fait pas état d’une contamination bactérienne, microbiologique ou chimique des pâtes. Le problème identifié est la présence de moutarde qui n’a pas été déclarée sur l’étiquette.
Cette distinction est importante. Pour la majorité des consommateurs, le produit ne présente pas de risque sanitaire particulier lié à cette alerte. En revanche, pour une personne allergique ou intolérante à la moutarde, la consommation du lot concerné peut provoquer une réaction allergique. C’est précisément pour cette catégorie de consommateurs que le retrait du produit a été décidé.
Autrement dit, il ne s’agit pas d’un produit présenté comme impropre à la consommation pour l’ensemble de la population, mais d’un défaut d’information concernant un allergène, qui constitue néanmoins une non-conformité alimentaire sérieuse au regard des règles d’étiquetage.
L’Agence espagnole de sécurité alimentaire et de nutrition (AESAN) a signalé un lot précis de pâtes alimentaires de type « Cabello de Ángel » — les « Cheveux d’ange » — de la marque TRIA. Le motif de l’alerte est clairement identifié : la présence de moutarde non déclarée sur l’étiquetage.
Un seul lot concerné
L’alerte ne vise donc pas l’ensemble de la gamme TRIA, mais un produit et un lot précisément identifiés. Il s’agit de pâtes « Cheveux d’ange », conditionnées dans des sachets plastiques de 500 grammes, portant le numéro de lot L10/2025SHN et une date de durabilité minimale fixée au 16 octobre 2027.
Le produit, fabriqué au Maroc, a été distribué dans plusieurs régions espagnoles, notamment en Andalousie, Catalogne, Communauté valencienne, Murcie et Pays basque. Les autorités ont engagé la procédure de retrait du lot concerné du marché par mesure de précaution.
L’alerte a été relayée dans le cadre du dispositif espagnol de contrôle et d’échange rapide d’informations sur les risques alimentaires. Elle permet aux autorités et aux opérateurs de distribution d’identifier le produit concerné et d’en organiser le retrait.
Pas de contamination, un problème d’étiquetage d’allergène
Le point essentiel se trouve ici. L’alerte ne fait pas état d’une contamination bactérienne, microbiologique ou chimique des pâtes. Le problème identifié est la présence de moutarde qui n’a pas été déclarée sur l’étiquette.
Cette distinction est importante. Pour la majorité des consommateurs, le produit ne présente pas de risque sanitaire particulier lié à cette alerte. En revanche, pour une personne allergique ou intolérante à la moutarde, la consommation du lot concerné peut provoquer une réaction allergique. C’est précisément pour cette catégorie de consommateurs que le retrait du produit a été décidé.
Autrement dit, il ne s’agit pas d’un produit présenté comme impropre à la consommation pour l’ensemble de la population, mais d’un défaut d’information concernant un allergène, qui constitue néanmoins une non-conformité alimentaire sérieuse au regard des règles d’étiquetage.
