DU SENS DE L’ÉTAT ET DE LA RESPONSABILITÉ DE LA PRESSE

Depuis près de vingt ans, Abdellatif Hammouchi exerce, au cœur de l’État, des responsabilités parmi les plus sensibles. Son professionnalisme, son intégrité et son sens de l’État se mesurent aux résultats obtenus : sous sa responsabilité, les services marocains se sont profondément modernisés et ont acquis une crédibilité qui fait aujourd’hui du Royaume un partenaire respecté des grandes institutions sécuritaires et de renseignement dans le monde.
Mais au-delà du bilan, une réalité prévaut sur toutes les autres : la confiance que lui accorde Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Une telle confiance n’a ni prix ni équivalent. Elle s’est forgée au fil de près de deux décennies de résultats, de loyauté, et de sens du devoir, au service de la sécurité du Royaume.
Dans sa dernière chronique, de Abou Waïl Rifi a rebaptisé les « fausses fuites de Jabaroot », avec le franc-parler qu’on lui connaît, en les qualifiant de « fuites de Zabal-out », autrement dit les « fuites de l’ordure ». La formule renvoie à une question sérieuse : comment qualifier la manipulation ou la falsification de données personnelles lorsqu’on y trouve, selon les éléments qu’il relève, des informations erronées, des situations professionnelles obsolètes et même les noms de personnes décédées ?
Au Maroc, la collecte, la falsification ou la diffusion illicite de données personnelles peut engager la responsabilité pénale de leurs auteurs, comme de ceux qui participent sciemment à leur diffusion. Ce n’est donc pas seulement une question d’éthique professionnelle.
Et sur ce point, à L’Observateur, nous rejoignons notre confrère et ami Abou Waïl Rifi pour poser, avec la même gravité, la même question : où est la preuve technique que les bases de données de la DGST ou de la DGSN ont été piratées ? Le pôle DGSN-DGST l’a formellement démenti et affirme que les données publiées proviennent d’anciennes bases administrées notamment par des compagnies d’assurance et des organismes de couverture médicale et sociale. Il a également dénoncé la diffusion de photographies et de documents falsifiés.
Les Marocains ne sont pas dupes. Ils savent faire la différence entre ceux qui cherchent réellement à comprendre, et ceux qui veulent régler leurs comptes avec Abdellatif Hammouchi en donnant une apparence de crédibilité au faux, puis en faisant semblant de le soumettre au débat.
Les Marocains savent qui est Abdellatif Hammouchi. Ils ont vu la transformation des services de sécurité marocains, leur professionnalisation, leur modernisation, leur coopération avec de grands partenaires internationaux et les résultats obtenus dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale.
Cette affaire nous renvoie directement à l’état de notre profession, et c’est sur ce point que le combat mené par Abou Waïl rejoint le nôtre. Servir son pays ne signifie pas renoncer à critiquer. Cela signifie refuser le mensonge, la manipulation et l’escroquerie intellectuelle, qu’ils viennent de certains acteurs de la presse ou de ceux qui se sont introduits dans l’arène politique sans jamais en adopter les exigences de responsabilité.
C’est également le sens du combat mené au sein de notre association des éditeurs : remettre de l’ordre dans la profession, renforcer ses règles, défendre le professionnalisme et préparer les médias marocains aux transformations profondes du métier. Le Conseil national de la presse constitue un outil parmi d’autres dans cette reconstruction ; il n’en est ni l’unique objectif ni la finalité.
L’ambition doit être beaucoup plus élevée : construire une presse marocaine moderne, crédible et exigeante, capable de regarder les grands médias internationaux dans les yeux sans avoir à rougir de ses pratiques ni de ses standards.
C’est sur cette conception du journalisme que la convergence avec notre confrère et ami Abou Waïl est évidente. Nous pouvons avoir des styles différents et des opinions différentes. Mais sur l’essentiel, il ne devrait pas y avoir de désaccord : un journaliste enquête, vérifie ses sources, établit les faits et assume ce qu’il publie. Il ne transforme pas une accusation en preuve et ne participe pas à une manipulation simplement parce qu’elle sert le combat politique du moment.
C’est cette presse que le Maroc doit défendre. Et ce sont les serviteurs de l’État qui font preuve de professionnalisme, d’intégrité et de résultats, à commencer par Abdellatif Hammouchi, qu’il faut savoir défendre lorsque les faits l’exigent.
Mais au-delà du bilan, une réalité prévaut sur toutes les autres : la confiance que lui accorde Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Une telle confiance n’a ni prix ni équivalent. Elle s’est forgée au fil de près de deux décennies de résultats, de loyauté, et de sens du devoir, au service de la sécurité du Royaume.
Dans sa dernière chronique, de Abou Waïl Rifi a rebaptisé les « fausses fuites de Jabaroot », avec le franc-parler qu’on lui connaît, en les qualifiant de « fuites de Zabal-out », autrement dit les « fuites de l’ordure ». La formule renvoie à une question sérieuse : comment qualifier la manipulation ou la falsification de données personnelles lorsqu’on y trouve, selon les éléments qu’il relève, des informations erronées, des situations professionnelles obsolètes et même les noms de personnes décédées ?
Au Maroc, la collecte, la falsification ou la diffusion illicite de données personnelles peut engager la responsabilité pénale de leurs auteurs, comme de ceux qui participent sciemment à leur diffusion. Ce n’est donc pas seulement une question d’éthique professionnelle.
Et sur ce point, à L’Observateur, nous rejoignons notre confrère et ami Abou Waïl Rifi pour poser, avec la même gravité, la même question : où est la preuve technique que les bases de données de la DGST ou de la DGSN ont été piratées ? Le pôle DGSN-DGST l’a formellement démenti et affirme que les données publiées proviennent d’anciennes bases administrées notamment par des compagnies d’assurance et des organismes de couverture médicale et sociale. Il a également dénoncé la diffusion de photographies et de documents falsifiés.
Les Marocains ne sont pas dupes. Ils savent faire la différence entre ceux qui cherchent réellement à comprendre, et ceux qui veulent régler leurs comptes avec Abdellatif Hammouchi en donnant une apparence de crédibilité au faux, puis en faisant semblant de le soumettre au débat.
Les Marocains savent qui est Abdellatif Hammouchi. Ils ont vu la transformation des services de sécurité marocains, leur professionnalisation, leur modernisation, leur coopération avec de grands partenaires internationaux et les résultats obtenus dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale.
Cette affaire nous renvoie directement à l’état de notre profession, et c’est sur ce point que le combat mené par Abou Waïl rejoint le nôtre. Servir son pays ne signifie pas renoncer à critiquer. Cela signifie refuser le mensonge, la manipulation et l’escroquerie intellectuelle, qu’ils viennent de certains acteurs de la presse ou de ceux qui se sont introduits dans l’arène politique sans jamais en adopter les exigences de responsabilité.
C’est également le sens du combat mené au sein de notre association des éditeurs : remettre de l’ordre dans la profession, renforcer ses règles, défendre le professionnalisme et préparer les médias marocains aux transformations profondes du métier. Le Conseil national de la presse constitue un outil parmi d’autres dans cette reconstruction ; il n’en est ni l’unique objectif ni la finalité.
L’ambition doit être beaucoup plus élevée : construire une presse marocaine moderne, crédible et exigeante, capable de regarder les grands médias internationaux dans les yeux sans avoir à rougir de ses pratiques ni de ses standards.
C’est sur cette conception du journalisme que la convergence avec notre confrère et ami Abou Waïl est évidente. Nous pouvons avoir des styles différents et des opinions différentes. Mais sur l’essentiel, il ne devrait pas y avoir de désaccord : un journaliste enquête, vérifie ses sources, établit les faits et assume ce qu’il publie. Il ne transforme pas une accusation en preuve et ne participe pas à une manipulation simplement parce qu’elle sert le combat politique du moment.
C’est cette presse que le Maroc doit défendre. Et ce sont les serviteurs de l’État qui font preuve de professionnalisme, d’intégrité et de résultats, à commencer par Abdellatif Hammouchi, qu’il faut savoir défendre lorsque les faits l’exigent.
