Le Cameroun prévoit une accélération de la croissance dès 2028
Le gouvernement camerounais anticipe une progression modérée de l’économie au cours des deux prochaines années, avant une accélération en 2028.
Lilia Habboul
Yaoundé, Cameroun
Selon les projections du Rapport sur l’économie camerounaise en 2025, relayées par des médias locaux, le PIB devrait croître de 3,5 % en 2026, puis de 3,6 % en 2027, avant d’atteindre 4,8 % en 2028.
Cette trajectoire repose notamment sur la volonté des autorités de renforcer le poids des activités non pétrolières et d’accélérer la transformation structurelle de l’économie.
Agriculture, énergie et infrastructures comme moteurs
Pour soutenir cette dynamique, le gouvernement mise sur plusieurs secteurs stratégiques. Le développement de la production agricole et agro-industrielle figure parmi les principales priorités, tout comme l’amélioration de l’offre énergétique.
Les autorités comptent également poursuivre les investissements dans les infrastructures et renforcer la politique d’import-substitution, avec pour objectif de stimuler la production locale et de limiter la dépendance aux produits importés.
Des finances publiques sous surveillance
La stratégie prévoit parallèlement une mobilisation accrue des recettes intérieures et une meilleure efficacité de la dépense publique. Le gouvernement souhaite orienter davantage les ressources vers les secteurs prioritaires, tout en veillant à préserver la viabilité des finances publiques.
Ces orientations s’inscrivent dans les documents de programmation économique du pays et traduisent l’ambition de bâtir une croissance davantage soutenue par les secteurs productifs et non pétroliers.
Avec une progression attendue de 3,5 % en 2026 à 4,8 % en 2028, Yaoundé table ainsi sur une accélération progressive de l’activité économique, portée par l’investissement, la production locale et la transformation structurelle.
Cette trajectoire repose notamment sur la volonté des autorités de renforcer le poids des activités non pétrolières et d’accélérer la transformation structurelle de l’économie.
Agriculture, énergie et infrastructures comme moteurs
Pour soutenir cette dynamique, le gouvernement mise sur plusieurs secteurs stratégiques. Le développement de la production agricole et agro-industrielle figure parmi les principales priorités, tout comme l’amélioration de l’offre énergétique.
Les autorités comptent également poursuivre les investissements dans les infrastructures et renforcer la politique d’import-substitution, avec pour objectif de stimuler la production locale et de limiter la dépendance aux produits importés.
Des finances publiques sous surveillance
La stratégie prévoit parallèlement une mobilisation accrue des recettes intérieures et une meilleure efficacité de la dépense publique. Le gouvernement souhaite orienter davantage les ressources vers les secteurs prioritaires, tout en veillant à préserver la viabilité des finances publiques.
Ces orientations s’inscrivent dans les documents de programmation économique du pays et traduisent l’ambition de bâtir une croissance davantage soutenue par les secteurs productifs et non pétroliers.
Avec une progression attendue de 3,5 % en 2026 à 4,8 % en 2028, Yaoundé table ainsi sur une accélération progressive de l’activité économique, portée par l’investissement, la production locale et la transformation structurelle.

